France · Provence-Alpes-Côte d'Azur · 51 itinéraires
Randonnées de Provence-Alpes-Côte d'Azur
Villages perchés du Luberon, ocres, lavande et balcons sur la Méditerranée. Chaque randonnée part d'un village du site ou de son parking, ce qui permet de combiner visite et marche sans reprendre la voiture.
Depuis la plage de Cabasson, le sentier contourne l'anse du fort de Brégançon, longe des rochers de schiste rouge et traverse la pinède jusqu'à l'Estagnol, puis continue jusqu'à la plage de Pellegrin en passant devant des vignes qui descendent jusqu'au rivage. Des petites criques permettent de se baigner en chemin. Peu de dénivelé, sentier balisé en jaune, sans ombre sur certaines portions. Retour par le même chemin ou par les pistes intérieures.
Depuis le haut du village, un chemin de croix grimpe entre les chênes-lièges et les cistes jusqu'à la chapelle Notre-Dame-de-Constance, à 324 m, sur un sommet des Maures. Vue à 360 degrés sur la rade d'Hyères, les îles, le cap Bénat et l'intérieur du massif. Retour possible par la piste du col de Gratteloup. Dénivelé d'environ 250 m, à faire le matin ; l'accès peut être fermé en été les jours de risque d'incendie.
Depuis le col de Gratteloup, une boucle traverse la forêt de chênes-lièges et de châtaigniers jusqu'à la chartreuse de la Verne, monastère du XIIe siècle en serpentine verte niché au fond d'un vallon. Le chemin alterne pistes forestières et sentiers plus raides, avec des passages à gué sur des ruisseaux qui se tarissent en été. Vérifiez la réglementation d'accès au massif entre juin et septembre, souvent fermé les jours de vent.
Depuis le cours Gambetta, montez par les ruelles jusqu'à la falaise et aux deux tours, puis suivez le sentier de crête vers le mont Verdaille et la chapelle Notre-Dame-de-Grâces. Retour par le chemin de croix pavé, entre cyprès et oliviers, avec la falaise en face de vous. Dénivelé d'environ 150 m, balisage jaune, peu d'ombre sur la crête. À faire de préférence en fin d'après-midi pour la lumière sur le tuf.
La boucle quitte le village par la route de Barjols, prend des pistes dans la chênaie et rejoint le vallon du monastère Saint-Joseph du Bessillon, où une source coule sous les chênes. Retour par les vignes et les anciennes bories. Le sentier traverse plusieurs propriétés viticoles, restez sur les chemins balisés. Dénivelé d'environ 300 m, terrain caillouteux, à éviter par forte chaleur.
Le Gros Bessillon, à 814 m, est le sommet qui domine Cotignac au nord-ouest. Le sentier part du monastère Saint-Joseph, grimpe dans la garrigue et les chênes verts jusqu'à la crête, puis au sommet marqué par une croix et un relais. Vue sur la Sainte-Victoire, la Sainte-Baume, le Verdon et les Maures. Dénivelé de 550 m, quelques passages raides et rocheux. Emportez de l'eau et une carte, le balisage est discret en haut.
Depuis la porte Royale, traversez la ville close, gagnez le départ de la rampe et montez les lacets pavés jusqu'à la citadelle, 150 m de dénivelé. Après la visite du fort, redescendez et faites le tour extérieur des remparts par le chemin qui longe le Var, avec le clocher-tour de la cathédrale et les portes de France et d'Italie. Terrain facile mais pentu ; la rampe est glissante par temps humide.
Au départ de la ville, un sentier monte sur le versant sud, à travers des restanques d'oliviers abandonnées et des chênes, jusqu'aux crêtes qui dominent le rocher de la citadelle, puis descend vers un vallon isolé où subsiste une chapelle rurale. Vues sur la vallée du Var et les sommets qui séparent Entrevaux du pays d'Annot. Dénivelé d'environ 450 m, balisage jaune, prévoir de l'eau.
Rejoignez Annot en train ou en voiture, à 15 km, et suivez le sentier des grès : il traverse un chaos de blocs de grès gris et ocre, hauts comme des maisons, entre lesquels des châtaigniers ont poussé, jusqu'aux Portettes, un passage en tunnel naturel, et à la chambre du Roi. Retour par le village d'Annot, avec ses maisons adossées aux rochers. Dénivelé de 500 m, passages étroits ; les grimpeurs fréquentent les mêmes blocs.
Départ à la base du village, près des parfumeries, où un panneau indique le sentier. La descente en lacets offre des vues plongeantes sur le cap Ferrat et Beaulieu, avec la ligne de chemin de fer et la Basse Corniche juste sous vos pieds. À l'arrivée, la plage de galets d'Èze-bord-de-mer permet la baignade. Pour éviter de remonter à pied, la gare d'Èze-sur-Mer permet de rejoindre Nice ou Monaco en train, puis le bus pour revenir au village.
Depuis le parking du col d'Èze, sur la Grande Corniche, un sentier gagne le mont Bastide (570 m), un oppidum ligure dont on distingue encore les murs de pierre sèche dans la garrigue de cistes et de romarin. Le panorama couvre le village, en contrebas, la presqu'île du cap Ferrat et les toits de Monaco. Retour par le plateau de la Justice et le vallon de Roquebrune. Terrain rocailleux, exposé au soleil et au vent.
Rejoignez la plage Mala, à Cap-d'Ail, par le train ou le bus. Le sentier des douaniers longe la côte vers Monaco au ras des rochers, au pied des villas Belle Époque, avec des criques de galets et des vues sur le rocher d'Èze au-dessus. Les vagues ferment parfois le passage par gros temps. Comptez une pause baignade à la plage Mala, l'une des mieux abritées de la Riviera.
Depuis le haut du village, un sentier balisé descend dans la combe de Sénanque par un chemin caillouteux bordé de murets de pierre sèche et de chênes verts. Vous arrivez au-dessus de l'abbaye, avec une vue plongeante sur le cloître et les lavandes. Le retour par la route des gorges puis le chemin de crête remonte assez sec sur la fin. Partez tôt en été : il y a peu d'ombre sur la partie haute, et prévoyez au moins 1,5 litre d'eau par personne.
Au départ du hameau des Cortasses ou de Murs, ce sentier remonte les gorges de la Véroncle, un torrent aujourd'hui presque à sec, où subsistent une dizaine de moulins à farine ruinés des XVIe et XVIIe siècles. Le parcours alterne passages en fond de gorge, échelles, câbles et sentier en balcon. Il demande un bon pied et de la vigilance. Chaussures de montagne indispensables, itinéraire à éviter après de fortes pluies.
Depuis le parking du village des Bories, un chemin de terre serpente entre les cabanes isolées, les murets et les vieux oliviers, puis rejoint les terrasses en contrebas de Gordes. La remontée vers le village se fait par une calade ombragée. C'est une balade tranquille, bien adaptée aux familles, avec de nombreuses bories dispersées dans la garrigue en plus du hameau principal. Emportez un chapeau : le soleil tape dès le printemps.
Départ sous la place Victoria, panneau du sentier balisé en jaune. Le chemin muletier descend en lacets pavés au milieu des chênes verts et des cistes, avec des vues sur le village accroché à sa falaise et sur les gorges. Arrivée à Bar-sur-Loup, village perché plus bas, dont l'église Saint-Jacques conserve une Danse macabre peinte du XVe siècle. Retour à pied par le même chemin, 500 m de montée, ou en bus. Sentier glissant après la pluie.
Depuis le parking haut du village, une piste monte au plateau de Cavillore, à 900 m, une étendue de garrigue et de pelouse calcaire piquetée de genévriers. Le sentier longe ensuite le bord des gorges du Loup, avec des échappées sur la vallée et la mer, et revient par les restanques abandonnées au-dessus de Gourdon. Peu de dénivelé, mais aucune ombre : à faire au printemps ou tôt le matin en été.
Depuis le hameau de Caussols, ce circuit traverse le plateau karstique jusqu'aux abords de l'observatoire de Calern, à 1 300 m, en passant par des dolines, des avens grillagés et des bergeries en ruine. Le balisage est discret sur les zones de lapiaz : emportez une carte. Vue sur le Cheiron, les Préalpes de Grasse et, par temps clair, la mer. Neige possible de décembre à mars, chaleur et vent le reste de l'année.
Depuis le parking des Carrières de Lumières, un sentier balisé fait le tour du Val d'Enfer : rochers érodés, anciennes carrières à ciel ouvert, grottes, puis montée sur le plateau au nord du village avec vue sur la citadelle et sur les Alpilles. Le retour passe par le vallon de la Fontaine et le pavillon de la reine Jeanne. Peu de dénivelé, mais un terrain rocailleux et aucune ombre. Chapeau et eau, même au printemps.
Le GR 6 quitte le village vers le nord, traverse le Val d'Enfer et gagne le vallon de Saint-Clerg puis les collines de pins et de garrigue jusqu'au site antique de Glanum et à Saint-Rémy. Vues sur les crêtes des Alpilles et le mont Gaussier. Retour par le même chemin, ou aller simple avec un retour en taxi ou en bus. Massif fermé par arrêté préfectoral les jours de risque d'incendie, de juin à septembre : vérifiez la veille.
Depuis le village, le GR 6 puis des pistes forestières montent vers la crête centrale des Alpilles jusqu'au plateau de la Caume, à 387 m, marqué par des antennes. Le panorama s'étend du Ventoux au Luberon, à la Camargue et à la mer. Terrain calcaire, garrigue, pinèdes, longues sections sans ombre. À réserver au printemps ou à l'automne, avec au moins 2 litres d'eau. Le mistral peut rendre la crête pénible.
Depuis le village, des chemins agricoles traversent les vignobles vers Vaugines, dont l'église romane a servi de décor à Manon des Sources, puis vers Cucuron et son grand bassin bordé de platanes. Le retour longe le pied du Luberon par des pistes ombragées de chênes. Peu de dénivelé, balisage jaune. En automne, les vignes rouges et les oliviers argentés font le charme de la balade. Prévoyez une halte au bassin de Cucuron.
Depuis le parking en amont de la combe, côté Buoux, un sentier remonte le vallon de l'Aiguebrun sous les falaises, entre chênes et buis, jusqu'à l'éperon rocheux qui porte le fort de Buoux. Le site, ruiné et privé, se visite : rempart, silos creusés dans la roche, escalier dérobé taillé dans la falaise. La montée finale est raide et le rocher glissant par temps humide. Bonnes chaussures et vigilance avec les enfants au bord des à-pics.
Point culminant du Luberon à 1 125 m, le Mourre Nègre se gagne par un long sentier qui monte à travers la forêt de chênes puis la lande à genêts jusqu'à la crête. Au sommet, la vue porte sur le Ventoux, les Alpes, la Sainte-Victoire et la mer par temps clair. Le dénivelé approche 800 m. Partez tôt, emportez 2 litres d'eau, et renseignez-vous sur les fermetures du massif en été pour risque d'incendie.
Depuis le parking en contrebas du village, des chemins agricoles descendent vers le vallon de Saint-Hilaire entre vignes, oliviers et haies de cyprès. Après la visite de l'abbaye, le retour se fait par un sentier qui remonte doucement vers la crête avec des vues sur la citadelle. Peu de dénivelé, balisage jaune. Belle promenade en automne, quand les vignes rougissent, et au printemps pour les coquelicots.
Ce sentier suit le pied nord du Petit Luberon vers l'ouest, sur des pistes forestières entre chênes verts et pins, puis grimpe jusqu'au vieux village d'Oppède, ruiné et à demi abandonné au pied de son château. L'église et les ruelles envahies de figuiers valent la montée. Retour par le même chemin ou par les vignes de la plaine. Quelques passages caillouteux, peu d'ombre à la mi-journée.
Depuis le parking de la forêt des cèdres, au-dessus de Bonnieux, un sentier suit la crête du Petit Luberon vers l'ouest, sous les grands cèdres centenaires puis dans la garrigue, jusqu'aux belvédères sur les gorges du Régalon et la Durance. La vue porte sur les Alpilles et la Sainte-Victoire. Terrain caillouteux, aucun point d'eau. Massif fermé en été par arrêté selon le risque d'incendie : vérifiez avant de partir.
Depuis la place de l'église, le chemin en escalier monte à la chapelle par les stations du chemin de croix, sous les chênes. Après la visite, poursuivez au-dessus de la chapelle par un sentier qui contourne le ravin du Riou et redescend par la rive opposée, avec des vues sur l'étoile et sur les toits. Dénivelé d'environ 100 m, accessible aux enfants. Le matin, la falaise est à l'ombre et la montée plus fraîche.
La grande traversée du canyon, entre le chalet de la Maline et le Point Sublime, suit le fond des gorges du Verdon sur 15 km : brèche Imbert et ses échelles, tunnels à parcourir à la lampe, plages de galets, parois de 700 m. Le parcours ne présente pas de difficulté technique mais il est long, sans échappatoire et ferme en hiver. Navettes en été entre les deux extrémités, départ tôt le matin, 2 litres d'eau, lampe frontale et chaussures de marche.
Depuis le haut du village, le GR 4 monte en lacets dans la forêt de chênes et de pins au-dessus des falaises, jusqu'au col de Plein Voir qui domine le plateau de Valensole et le lac de Sainte-Croix. Le panorama s'ouvre sur le Verdon et les Préalpes. Dénivelé d'environ 500 m, sentier caillouteux, bien balisé. Retour par le même itinéraire ou par des pistes forestières. Partez tôt en été, la fin de montée est exposée.
La grande boucle du site aménagé descend en escaliers dans les anciennes carrières, longe les parois orange et rouges, contourne les cheminées de fées et remonte par une pinède. Le sol est sableux, parfois glissant en descente. Des bancs et des panneaux ponctuent le parcours. Accessible aux enfants dès 4 ou 5 ans, pas aux poussettes. Prévoyez de l'eau et évitez le plein midi en été : le sable réverbère la chaleur.
Depuis le parking de Rustrel, le sentier balisé traverse les anciennes carrières d'ocre : cirque de Barriès, cheminées de fées, sables blancs et rouges, puis remonte sur un plateau boisé avec vue sur le Luberon. La grande boucle enchaîne plusieurs belvédères. Le terrain est sableux, avec quelques raidillons. Le site est très fréquenté en juillet et en août, préférez le printemps ou l'automne, tôt le matin.
Cette boucle relie les deux villages par des chemins agricoles et des sentiers dans les pinèdes. Vous descendez de Roussillon vers la plaine du Calavon, traversez vignes et vergers de cerisiers, montez à Goult par son vieux moulin à vent, puis revenez par le nord avec des vues sur les falaises d'ocre. Peu de dénivelé cumulé, mais peu d'ombre entre les deux villages. Balisage jaune, carte conseillée.
Depuis la porte de Vence, suivez le chemin de ronde jusqu'au bastion sud, sortez par le cimetière et descendez le chemin de la Fontette, un ancien sentier bordé de murets de pierre sèche et de restanques d'oliviers. Vous longez des propriétés cachées derrière des haies de cyprès, puis remontez vers la route de la Colle avec, en face, le profil complet du village. Peu d'ombre à la mi-journée.
Descendez vers l'ouest par le chemin des Fumerates jusqu'au bourg de La Colle-sur-Loup, puis gagnez les berges du Loup, une rivière claire bordée de peupliers et de galets. Une piste plate remonte le cours d'eau sur 3 km, avec quelques vasques pour se rafraîchir les pieds en été. Retour par les collines de Montmeuille et le chemin du Malvan. Dénivelé d'environ 250 m, à faire le matin en été.
À 5 km de Saint-Paul, Vence est le point de départ vers le Baou des Blancs, la falaise calcaire de 673 m qui domine les deux villages. Le sentier grimpe par les chênes verts puis les pins jusqu'au plateau sommital, où subsistent les ruines d'un camp fortifié. Vue sur toute la côte, de l'Esterel au cap Ferrat, et sur les remparts de Saint-Paul en contrebas. Dénivelé d'environ 450 m, bonnes chaussures et eau indispensables.
Depuis le haut du village, une piste puis un sentier remontent la vallée de l'Aigue Blanche, entre mélèzes puis alpages, jusqu'à la chapelle de Clausis à 2 390 m. Le dénivelé, environ 350 m, est réparti sur une longue distance sans passage difficile. Marmottes presque garanties, ruines de la mine de cuivre sur la gauche en montant. Retour par le même chemin ou par la navette estivale. Idéale pour une première marche en altitude, avec des enfants.
Depuis Clausis, ou depuis le village pour une longue journée, le sentier monte vers le sud jusqu'au refuge de la Blanche, à 2 500 m, posé au bord d'un lac au pied de la Tête des Toillies, pyramide sombre de 3 175 m. Alpages, pierriers, névés jusqu'en juillet. Le refuge sert repas et boissons en été. Dénivelé d'environ 500 m depuis Clausis. Vêtements chauds même en août, le temps change vite à cette altitude.
Depuis Clausis, un sentier raide monte au col de Chamoussière, à 2 884 m, sur la frontière italienne, puis suit l'arête débonnaire jusqu'au sommet du Caramantran, à 3 025 m, l'un des 3 000 les plus accessibles des Alpes. Vue face au mont Viso et sur tout le Queyras. Dénivelé d'environ 1 000 m depuis Clausis, aucun passage technique mais de l'altitude et de l'exposition. Départ tôt, chaussures montantes, coupe-vent, 2 litres d'eau. Orages fréquents l'après-midi en été.
Depuis le bas du village, des chemins agricoles descendent dans la plaine et traversent les vignobles du cru Séguret jusqu'à Sablet, autre village circulaire ceint de remparts. Le retour se fait par les coteaux, avec vue sur les deux villages et les Dentelles. Aucune difficulté, peu d'ombre en été. En septembre, vous croiserez les vendangeurs et les tracteurs chargés de raisin. Idéal en fin de journée.
Point culminant des Dentelles de Montmirail à 734 m, la crête de Saint-Amand se gagne depuis Séguret par un sentier qui monte en forêt puis suit les arêtes calcaires. La vue au sommet couvre le Ventoux, la vallée du Rhône et, par temps clair, les Alpes. Dénivelé d'environ 600 m, terrain rocheux et parfois exposé sur la crête. Chaussures de montagne, eau en quantité, et prudence par vent fort.
Depuis le col du Cayron, au-dessus de Gigondas, un sentier fait le tour des Dentelles Sarrasines, la chaîne la plus spectaculaire du massif, en passant sous les aiguilles calcaires et par plusieurs cols avec vue sur les vignes. Vous croiserez des grimpeurs sur les parois. Balisage jaune, quelques passages raides et caillouteux. Préférez le printemps ou l'automne, la roche blanche réverbère fortement en été.
Depuis le village d'Oppedette, le sentier descend dans le canyon creusé par le Calavon, profond de 150 m, puis suit le fond de la gorge entre parois calcaires, vasques et buis, avant de remonter sur le plateau par la rive opposée. Quelques passages équipés de câbles et de marches demandent de l'attention. Belvédères aménagés au départ. À éviter après de fortes pluies, quand le Calavon remplit le lit.
Depuis le bas du village, des chemins de terre traversent les champs de lavande et les bois de chênes vers le hameau de Boulinette et l'abbaye de Valsaintes, dont le jardin de roses et de plantes sèches se visite. Le retour par le vallon de Carniol offre des vues sur la Rotonde. Peu de dénivelé, balisage jaune. Fin juin ou début juillet, la lavande en fleurs rend la balade très photogénique. Peu d'ombre à la mi-journée.
Depuis le village de Saint-Étienne-les-Orgues, un sentier monte par la forêt de hêtres et de pins à l'ancien prieuré de Notre-Dame de Lure, puis à travers les alpages jusqu'au signal de Lure, à 1 826 m. La crête, chauve et venteuse, offre une vue sur le Ventoux, les Écrins et la vallée de la Durance. Dénivelé de 1 100 m environ. Prévoyez coupe-vent et eau, la montagne est plus rude qu'elle n'en a l'air.
Depuis la place des Ormeaux, montez à l'église Saint-Denis pour le panorama, puis redescendez par le sentier du ruisseau en passant devant le lavoir et les moulins en ruine, à l'ombre des chênes. Retour par les restanques d'oliviers et les murets de pierre sèche. Peu de dénivelé, balisage jaune, quelques passages rocailleux. Idéal en fin de journée pour finir sur le coucher de soleil à Saint-Denis.
Cette boucle descend vers Villecroze par des chemins forestiers, sous des chênes pubescents et des pins, jusqu'au parc de la cascade et aux grottes troglodytes taillées dans le tuf, aménagées au XVIe siècle. Remontée vers Tourtour par un ancien chemin de crête avec vues sur le village dans le ciel et sur les Maures. Dénivelé total d'environ 400 m. Emportez de l'eau, les sources ne sont pas toutes potables.
Au départ de Salernes, à 10 km de Tourtour, un sentier suit la Bresque à travers champs et chênaies jusqu'à Sillans-la-Cascade, où la rivière tombe de 42 m dans une vasque turquoise. Un belvédère aménagé domine la chute ; la baignade est interdite au pied. Retour par les collines et les anciennes tuileries de Salernes. Long mais peu technique, à éviter en plein été et après de fortes pluies.
Depuis le village, un sentier descend vers la vallée puis remonte au Beaucet, village perché en ruine partiellement restauré au pied de son château. De là, un chemin dans le vallon mène à l'ermitage de Saint-Gens, un sanctuaire isolé dans un cirque de rochers, avec sa source et sa chapelle. Retour par les crêtes avec vue sur Venasque. Balisage jaune, quelques passages raides, peu d'ombre sur le retour.
Depuis le parking en amont des gorges, côté Monieux, le sentier descend dans le canyon de la Nesque, franchit le lit du torrent souvent à sec et remonte sur la rive opposée jusqu'au belvédère du Castellaras, face au rocher du Cire, une paroi de 200 m fréquentée par les grimpeurs. Le paysage est minéral, entre buis et chênes verts. Bonnes chaussures, pas d'eau sur le parcours, à éviter en pleine chaleur.
Depuis les tours sarrasines, une piste s'enfonce dans la forêt de chênes verts et de pins du plateau, en direction du col de Murs. Le sentier reste ombragé, presque plat, et passe près de quelques bories et murets de pierre sèche. Le retour par un chemin parallèle ramène au-dessus du village avec une vue sur la crête et les tours. Balade agréable en toute saison, adaptée aux familles, avec les cigales en été.
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Questions fréquentes
Quelles randonnées faire de Provence-Alpes-Côte d'Azur ?
51 itinéraires partent des villages de Provence-Alpes-Côte d'Azur présentés sur le site : Bormes-les-Mimosas (3), Cotignac (3), Entrevaux (3), Èze (3), Gordes (3), Gourdon (3), Les Baux-de-Provence (3), Lourmarin (3), Ménerbes (3), Moustiers-Sainte-Marie (3), Roussillon (3), Saint-Paul-de-Vence (3), Saint-Véran (3), Séguret (3), Simiane-la-Rotonde (3), Tourtour (3), Venasque (3). Les pages détaillent le point de départ, les étapes, le dénivelé et l'équipement.
Y a-t-il des randonnées faciles de Provence-Alpes-Côte d'Azur ?
Oui, 16 : Sentier du littoral, de Cabasson à Pellegrin (Bormes-les-Mimosas, 8 km), Boucle des tours et de Notre-Dame-de-Grâces (Cotignac, 5 km), Montée à la citadelle et tour des remparts (Entrevaux, 3 km), Sentier du littoral du cap d'Ail (Èze, 8 km). Elles font moins de 10 km avec peu de dénivelé.
Quelle est la meilleure période ?
Mai, juin et septembre pour le Luberon et la côte, fin juin et début juillet pour la lavande, juillet et août pour la montagne du Queyras. Pour la randonnée en particulier, chaque page indique la meilleure heure de départ et ce qu'il faut éviter.
Quelle est la plus longue randonnée de Provence-Alpes-Côte d'Azur ?
La Caume, sommet des Alpilles, depuis Les Baux, au départ des Baux-de-Provence : 16 km pour environ 5 h 30, niveau difficile. Depuis le village, le GR 6 puis des pistes forestières montent vers la crête centrale des Alpilles jusqu'au plateau de la Caume, à 387 m, marqué par des antennes. Le panorama s'étend du Ventoux au Luberon, à la Camargue et à la mer.