Moins de deux heures et moins de 7 km : de quoi voir le village d'en haut, longer la rivière ou rejoindre une chapelle avant le déjeuner. Des balades qui se glissent entre deux visites, accessibles à presque tous.
Depuis la place, cette boucle descend par les escaliers de la ville haute jusqu'au pont, longe l'Anglin sous la falaise jusqu'aux abords de l'abri du Roc-aux-Sorciers (fermé, mais un panneau l'explique), traverse la rivière sur une passerelle et revient par le bourg Sainte-Croix et le moulin. Vues sur le château depuis l'eau, ombre sur la berge. La remontée finale est raide mais courte. Adaptée aux familles, sauf poussettes à cause des escaliers.
Départ à l'entrée du village, côté parc. Suivez le sentier de la rive vers le nord, entre grèves et peupliers, jusqu'au hameau des Chaumes. Montez ensuite sur le plateau par un chemin creux, à travers bocage et haies de prunelliers, puis revenez vers l'église et le château par la route des carrières, avec des vues plongeantes sur la rivière et le village. Terrain plat, sableux au bord de l'eau. Jumelles conseillées.
Depuis la plage, ce sentier suit la Dronne vers l'amont, sur une berge ombragée de frênes et de peupliers, franchit la rivière sur un pont, puis revient par l'autre rive et les prés, avec des vues sur le village étagé au-dessus de la falaise. Peu de dénivelé, sauf la remontée finale dans le village. Martins-pêcheurs et hérons fréquents. Le sentier peut être inondé après de fortes pluies au printemps. Idéal le matin, quand la brume monte de la rivière.
Depuis la place du village, suivez le balisage vers la cascade par le sentier qui longe le ruisseau. Après le belvédère de la chute, le chemin grimpe en lacets jusqu'au rebord du causse, puis redescend en traversée sous la falaise jusqu'au château des Anglais. Retour au village par un sentier en pente raide, avec quelques marches taillées. Environ 200 mètres de dénivelé. Évitez de la faire par forte pluie : le calcaire poli devient très glissant.
Une balade qui relie les deux villages : depuis la place de Yalimapo, suivez la route sableuse bordée de carbets, de jardins de manioc et de cocotiers jusqu'au village d'Awala, sur la berge du Maroni. Le long du chemin, les habitants vendent parfois des galettes de cassave. À Awala, descendez au dégrad pour voir les pirogues et le fleuve. Retour à pied ou en stop, très pratiqué ici. Fin d'après-midi conseillée.
Un court parcours aménagé par la réserve autour de Yalimapo, entre savane sableuse, lisière de mangrove et bord de plage, avec des panneaux sur la faune et la flore du littoral. On y observe des oiseaux de marais, des crabes violonistes et, avec de la chance, un caïman dans une lagune. Faites-le au petit matin, quand l'air est encore frais. Renseignez-vous à la Maison de la réserve sur l'état du sentier en saison des pluies.
Un aller-retour plat en bord d'Ardèche, sous les frênes et les peupliers, depuis la plage de Balazuc vers l'aval. On longe des plages de galets, des vasques et des affleurements de calcaire, jusqu'au pied du cirque de Gens. Parfait avec des enfants, avec des pauses baignade. En période de crue, le sentier peut être coupé : renseignez-vous à la mairie ou à l'office de tourisme.
Une balade de plaine, à plat, entre les champs où Millet a situé L'Angélus. Depuis la mairie de Barbizon, prenez le chemin de Chailly à travers les cultures, avec le clocher de l'église Saint-Paul en point de mire. Dans le cimetière de Chailly reposent Millet et Rousseau, côte à côte. Retour par le chemin des Glaneuses et la ferme de la Butte. Lumière superbe en fin d'après-midi d'automne, quand les chaumes sont dorés.
Une promenade presque plate qui descend la Seille depuis l'abbaye vers Nevy-sur-Seille, par des chemins de prairie et des bords de rivière ombragés. On passe d'anciens moulins et des vergers, avec des vues sur les falaises qui s'écartent peu à peu. Retour par le même chemin ou par la petite route de la rive droite. Bien adapté aux familles et aux fins de journée d'été, quand la vallée reste fraîche.
Partez de l'église, traversez le pont, montez les calades jusqu'au château, redescendez par le four banal et le lavoir, puis suivez la rivière jusqu'à la plage de galets avant de revenir par la forge. Ce circuit court montre tout le village et se fait avec de jeunes enfants. Terminez sur le pont pour la lumière du soir.
Depuis la place aux Halles, prenez la route de Clermont puis le chemin creux qui monte à travers les prés. La chapelle apparaît au sommet de sa butte, entourée d'arbres. Redescendez par le hameau de Clermont et revenez au village par des sentiers bordés de haies bocagères. Le dénivelé est faible, les chemins peuvent être boueux après la pluie : de bonnes chaussures suffisent. La vue depuis la chapelle est la plus belle en fin d'après-midi.
Aller-retour depuis le haut du village par le sentier qui longe l'Arc, entre pelouses, blocs et bosquets de mélèzes. Montée douce de 200 m jusqu'au hameau de l'Écot et sa chapelle. Marmottes garanties en début de saison, vue sur le glacier des Évettes et l'Albaron. Retour possible par la petite route en été. Idéal pour une première sortie en altitude, avec un pique-nique près de la chapelle.
Depuis le haut du village, un chemin de croix grimpe entre les chênes-lièges et les cistes jusqu'à la chapelle Notre-Dame-de-Constance, à 324 m, sur un sommet des Maures. Vue à 360 degrés sur la rade d'Hyères, les îles, le cap Bénat et l'intérieur du massif. Retour possible par la piste du col de Gratteloup. Dénivelé d'environ 250 m, à faire le matin ; l'accès peut être fermé en été les jours de risque d'incendie.
Une boucle plate qui sort par la porte d'Hiers, longe les canaux vers le hameau de Hiers et son église, puis revient par les prés salés et les anciens bassins à sel. Aigrettes, hérons cendrés, cigognes au printemps et, en hiver, milliers de canards et d'oies. Prévoyez des jumelles. Pas d'ombre du tout : évitez le milieu de journée en été, préférez le matin ou le soir. Les chemins sont larges et praticables avec une poussette tout-terrain.
Départ du parking bas, montée dans le village jusqu'aux châteaux, puis sortie par le nord sur un chemin de crête qui domine la vallée de la Vère. Vous passez entre vignes, prairies et bois de chênes, avec des vues sur les deux châteaux depuis l'arrière, angle peu connu. Retour par un chemin creux vers le pont sur la Vère et le village. Environ 150 mètres de dénivelé, balisage jaune. Praticable toute l'année, boueux après la pluie.
Une promenade tranquille pour comprendre le village : depuis la halle du marché, descendez par les rues en pente entre les jardins en terrasses jusqu'au dégrad sur la Comté, longez la rivière sur la piste puis remontez par le chemin des serres. Vues sur la vallée et les collines boisées. Prévoyez chapeau, eau et anti-moustique. Le meilleur moment est la fin d'après-midi, quand les cultivateurs arrosent et que la lumière dore les pentes.
Départ du quai. Montez par les ruelles en escalier jusqu'à la table d'orientation, puis suivez le sentier du plateau entre vignes et haies vers l'ouest. Redescendez vers Montsoreau par un chemin creux, puis revenez à Candes par les bords de Loire, sous le coteau. La montée initiale est courte mais raide. À faire en fin de journée pour la lumière sur les deux rivières.
Aller-retour depuis le parking bas par un sentier balisé qui grimpe dans la garrigue de cistes et de chênes verts jusqu'à la chapelle sur sa crête. Environ 200 mètres de dénivelé, régulier, sans passage difficile. Le retour peut se faire en boucle par un chemin vers le hameau de Camélas. Meilleur moment : le matin en été (aucune ombre), n'importe quelle heure au printemps. Vue sur le village, la plaine et la mer.
Départ de la porte d'Orient. Le sentier fait le tour extérieur du bourg par les anciens fossés et les jardins, puis descend vers les prés et les anciennes parcelles de vigne, avec des vues sur le clocher tronqué et la Limagne. Retour par des chemins creux bordés de haies et de noyers, puis par la porte de l'Horloge. Peu de dénivelé, balisage jaune, praticable avec des enfants. Au printemps, les haies sont en fleurs.
Une promenade qui descend du village par les chemins de vigne en lacets, traverse les rangs de savagnin et de chardonnay, rejoint le hameau de Ménétru-le-Vignoble puis remonte par le sentier de la Rochette. Dénivelé d'environ 150 m, pentes douces mais sentiers caillouteux. En septembre, on croise les vendangeurs. Terminez au belvédère en fin d'après-midi pour la lumière.
Depuis l'église, un sentier descend en lacets vers Vandenesse-en-Auxois et son port. Suivez le chemin de halage vers le nord sur 2 km, entre platanes et écluses, puis remontez vers Châteauneuf par le chemin des Moutons, à travers les prés. Dénivelé d'environ 120 m en montée finale. Idéal en fin d'après-midi, quand on remonte face au château éclairé par l'ouest.
Une boucle ombragée qui monte depuis le village à travers la forêt de cryptomerias et de tamarins jusqu'au belvédère de la Roche Merveilleuse, à 1 500 m, avec 300 m de dénivelé sur un sentier bien tracé. La vue sur le cirque entier récompense l'effort. Redescendez par le sentier des sources ou par la route forestière pour varier. Partez le matin, quand le Piton des Neiges est dégagé, et emportez une veste, le plateau est venté.
Petite boucle qui part de l'église, monte au moulin, longe les murettes de schiste des vignes en terrasses (les « peus de gall », murs en pattes de coq caractéristiques du vignoble de Banyuls et Collioure) et redescend par le quartier du Mouré. Vue plongeante sur la baie et le château. Idéale en fin de journée, quand la lumière rase les ceps. Peu de dénivelé, mais chemin caillouteux.
À 20 minutes de voiture, cette boucle grimpe au sommet du Puy de Pauliac (520 m), une table d'orientation qui domine la vallée de la Corrèze et permet, par temps clair, d'apercevoir les monts du Cantal et les Monédières. La montée est courte mais raide sur les derniers 400 m. Le sentier passe près du canal des Moines, ouvrage médiéval creusé dans la roche par les cisterciens d'Aubazine. Évitez les jours de vent fort au sommet, très exposé.
Une balade en boucle depuis la ville basse : le sentier descend vers le Cérou, longe la rivière entre prés et peupliers, passe un ancien moulin et remonte doucement par les jardins en terrasses et le hameau des Cabannes. Elle offre les meilleures vues sur la bastide depuis le sud et l'est, surtout le matin. Peu de dénivelé, un seul passage raide à la fin. Adaptée aux enfants marcheurs.
Depuis le cours Gambetta, montez par les ruelles jusqu'à la falaise et aux deux tours, puis suivez le sentier de crête vers le mont Verdaille et la chapelle Notre-Dame-de-Grâces. Retour par le chemin de croix pavé, entre cyprès et oliviers, avec la falaise en face de vous. Dénivelé d'environ 150 m, balisage jaune, peu d'ombre sur la crête. À faire de préférence en fin d'après-midi pour la lumière sur le tuf.
Une petite boucle idéale en famille. Depuis la halle, prenez le chemin creux qui descend vers le nord-est jusqu'à la chapelle de la Combe, cachée dans son vallon. Le retour remonte par les prés et les noyeraies jusqu'aux abords du château de la Johannie, avec une vue d'ensemble sur les tours. Le sentier est ombragé sur la première moitié. Après une pluie, le chemin creux est glissant ; prenez des chaussures fermées.
Une balade côtière sans difficulté : depuis l'extrémité nord de Grande Anse, un chemin monte sur la pointe boisée, redescend vers la plage de la Perle puis se prolonge vers la Petite Anse. Vues sur les vagues qui frappent les rochers et sur les îlets. Faites-la en fin d'après-midi, le soleil est alors dans le dos et éclaire la falaise. Prévoyez un maillot pour finir par une baignade à la Perle.
Depuis la porte des Tours, longez l'enceinte par l'extérieur, franchissez la porte del Bos et descendez le chemin muletier jusqu'à l'église romane de Cénac. Remontez par la porte de la Combe et ses jardins en terrasse. Dénivelé de 150 mètres à la descente puis à la montée, sur un sol parfois glissant après la pluie. Belles vues sur la vallée dans la descente.
Départ à la sortie ouest du village. Le sentier monte en pente douce à travers les rangs de vignes de l'Eichberg puis du Pfersigberg, avec des panneaux qui expliquent la taille, les cépages et la notion de grand cru. Belvédère sur le village depuis le point haut, avant une descente en boucle par les chemins d'exploitation. Idéal en fin d'après-midi, quand la lumière vient de l'ouest et éclaire le clocher. Poussettes tout-terrain possibles.
Depuis la porte Royale, traversez la ville close, gagnez le départ de la rampe et montez les lacets pavés jusqu'à la citadelle, 150 m de dénivelé. Après la visite du fort, redescendez et faites le tour extérieur des remparts par le chemin qui longe le Var, avec le clocher-tour de la cathédrale et les portes de France et d'Italie. Terrain facile mais pentu ; la rampe est glissante par temps humide.
Départ à la base du village, près des parfumeries, où un panneau indique le sentier. La descente en lacets offre des vues plongeantes sur le cap Ferrat et Beaulieu, avec la ligne de chemin de fer et la Basse Corniche juste sous vos pieds. À l'arrivée, la plage de galets d'Èze-bord-de-mer permet la baignade. Pour éviter de remonter à pied, la gare d'Èze-sur-Mer permet de rejoindre Nice ou Monaco en train, puis le bus pour revenir au village.
Partez de la porte du Bourg, suivez le chemin de ronde vers la porte du Val, puis descendez par un sentier en lacets jusqu'à l'Ozerain, petite rivière bordée de saules. Un ancien lavoir marque le fond de vallée. Remontez par le chemin des vignes, côté Alise, pour retrouver le village par le nord. Le dénivelé, environ 150 m, se fait en douceur. Belle lumière le matin sur les façades est.
Une promenade courte pour les familles : le château, l'église, la ruelle de la villa Algira, la descente vers le pont sur la Gargilesse et le sentier ombragé qui suit le ruisseau jusqu'à son confluent avec la Creuse. Retour par le lavoir et la place du Fond-de-la-Ville. Bancs à chaque point de vue. À faire le matin, avant l'ouverture des ateliers, pour le calme et les oiseaux.
Boucle qui part de la porte basse, parcourt les deux rues pavées, monte à la collégiale, puis suit le chemin de ronde sous les tilleuls avant de descendre dans les vergers au pied de la butte. Retour par le lavoir et la route de Songeons. Pavés glissants par temps humide, escaliers aux remparts. Idéal avant 10 h ou après 18 h pour la lumière sur les briques et les rosiers.
Depuis le parking du village des Bories, un chemin de terre serpente entre les cabanes isolées, les murets et les vieux oliviers, puis rejoint les terrasses en contrebas de Gordes. La remontée vers le village se fait par une calade ombragée. C'est une balade tranquille, bien adaptée aux familles, avec de nombreuses bories dispersées dans la garrigue en plus du hameau principal. Emportez un chapeau : le soleil tape dès le printemps.
Départ sous la place Victoria, panneau du sentier balisé en jaune. Le chemin muletier descend en lacets pavés au milieu des chênes verts et des cistes, avec des vues sur le village accroché à sa falaise et sur les gorges. Arrivée à Bar-sur-Loup, village perché plus bas, dont l'église Saint-Jacques conserve une Danse macabre peinte du XVe siècle. Retour à pied par le même chemin, 500 m de montée, ou en bus. Sentier glissant après la pluie.
Une promenade facile pour prendre le pouls du village. Partez de l'église, longez la plage et le port, remontez la rue principale jusqu'au pont, puis suivez le chemin qui borde la rivière vers l'amont jusqu'aux premiers bassins. Retour par les jardins et les rues hautes du bourg, avec des vues sur les toits et la mer. Faites-la en fin d'après-midi, quand les pêcheurs réparent les filets et que la chaleur retombe.
Une balade accessible depuis le centre du village : suivez la route vers Îlet à Vidot puis le sentier balisé qui descend vers le bassin des Trois Cascades, entre goyaviers, bambous et fougères arborescentes. Baignade possible pour les courageux, l'eau est fraîche. Retour par le même chemin ou par les rues hautes du village, avec des vues sur les toits de tôle et les treillages de chouchou. Le meilleur moment est le matin, après une nuit de pluie.
Depuis la place, prenez la direction d'Ingolsheim par les chemins d'exploitation, puis rejoignez l'entrée du fort de Schoenenbourg à travers champs. Le paysage est ouvert, ondulé, avec des blocs de béton visibles dans les cultures, restes d'ouvrages secondaires de la ligne Maginot. Retour par la route de campagne au nord. Combinez la marche avec la visite du fort pour une journée complète, en prévoyant de quoi manger.
Départ derrière l'église Sainte-Croix. Le chemin grimpe en lacets jusqu'aux ruines et au donjon, puis redescend par le sentier viticole qui traverse le grand cru Schlossberg, avec des panneaux sur le riesling et les sols granitiques. Retour par les vignes jusqu'au pont fortifié. Dénivelé d'environ 120 m. Les marches du donjon sont raides : tenez les enfants. Lumière idéale en fin d'après-midi sur les toits.
Une promenade fléchée à travers le bourg : depuis la place de l'église, suivez les rues de cases fleuries, avec des panneaux qui expliquent l'architecture, puis rejoignez le bord du plateau pour un point de vue sur la gorge du Bras de la Plaine. Retour par les rues hautes et les ateliers de choca. Faites-la tôt le matin, quand la lumière éclaire les façades et que les jardins sont arrosés. Prévoyez chapeau et eau, le plateau est chaud en milieu de journée.
Sortez par la porte nord, montez au moulin du Rédounel, puis suivez la piste qui traverse les pelouses du causse vers une seconde lavogne et des buissières, ces haies de buis taillées qui bordaient les drailles. Retour par la porte sud et la grande lavogne. Terrain plat et roulant, adapté aux enfants et aux poussettes tout-terrain. Le vent souffle souvent fort : prévoyez un coupe-vent même en été. Balisage jaune au départ du parking.
Départ du parking, sentier balisé à travers les vignes et les champs de tournesols jusqu'au pont d'Artigues sur l'Osse, puis retour par un tronçon du chemin de Saint-Jacques (GR65) et les hameaux de la Ténarèze. Terrain plat ou légèrement vallonné, praticable en famille et à VTT. Peu d'ombre en été, partez le matin. Les remparts de Larressingle réapparaissent au retour au milieu des vignes, vue idéale pour une photo.
Depuis le pont, traversez le village par la place, montez au château, puis continuez sur le plateau par un chemin de terre entre les champs. Redescendez par le vallon boisé vers la rue de la Barrière et ses troglodytes. La boucle se termine par les bords du Loir jusqu'au moulin. Dénivelé modeste mais raide au château. Beau en fin d'après-midi, quand le donjon se dore.
Depuis le parking du village, le sentier balisé monte dans le bois de hêtres jusqu'au belvédère sur l'abbaye. Il suit ensuite la crête, redescend vers le hameau de Saint-Martin-du-Parc et revient par le fond de vallée, le long du Bec, en passant par le lavoir. Le dénivelé total reste inférieur à 150 m. Les sous-bois sont glissants après la pluie. Au printemps, les jacinthes des bois tapissent le versant nord.
Départ de l'église, en suivant les quais vers l'aval, puis le sentier de rive qui alterne sous-bois de chênes et vasières jusqu'à l'anse de Kerascoët. Observation des oiseaux à marée basse, vue sur la rade et le pont de Térénez. Retour par les chemins de campagne au-dessus de la rivière, avec le clocher de Saint-Sauveur en point de mire. Chaussures fermées recommandées, le sentier est humide en hiver.
Depuis l'Anse Dufour, un sentier monte sur la pointe et longe la côte vers le nord jusqu'au cap Salomon, avec des points de vue sur la baie de Fort-de-France et les Trois-Îlets. Le chemin traverse une forêt sèche, très chaude en milieu de journée, avec des passages exposés. Chaussures fermées et chapeau indispensables. Retour par le même sentier, avec une baignade à l'Anse Noire en récompense.
Une courte liaison entre les deux plages principales, par la route en lacets qui franchit la pointe, avec un belvédère sur le bourg et son clocher à mi-parcours. Faites-la tôt le matin ou en fin de journée pour éviter la chaleur. On peut revenir en bateau-taxi ou par le même chemin. Prenez le temps de vous arrêter au point de vue au-dessus du bourg, la vue plongeante sur le ponton est celle des cartes postales.
Depuis le parking des Carrières de Lumières, un sentier balisé fait le tour du Val d'Enfer : rochers érodés, anciennes carrières à ciel ouvert, grottes, puis montée sur le plateau au nord du village avec vue sur la citadelle et sur les Alpilles. Le retour passe par le vallon de la Fontaine et le pavillon de la reine Jeanne. Peu de dénivelé, mais un terrain rocailleux et aucune ombre. Chapeau et eau, même au printemps.
Départ de la porte du Recluzou. Le sentier rejoint la chapelle Saint-Martin dans les champs, puis fait le tour de la colline par des chemins bordés de noyers et de murets, avec des vues sur la vallée de la Dordogne et sur le village en profil. Retour par le port et la rue principale. Dénivelé d'environ 100 mètres, sol facile, agréable même par temps chaud grâce aux passages en sous-bois.
Départ de la place, descente par la rue Moal jusqu'à la chapelle de Bonne-Nouvelle, puis entrée dans le bois du Névet par un chemin creux. Sous les hêtres et les chênes, le sol est tapissé de mousse et de fougères. Le retour se fait par les champs à l'ouest du bourg, avec une jolie vue sur le clocher. Terrain parfois boueux après la pluie : prévoyez des chaussures fermées.
Depuis la place, montez par la rue d'Enfer jusqu'à la motte de l'ancien château, d'où l'on devine les toits du village. Descendez ensuite vers la Lieure et suivez ses berges vers l'aval, en passant par un lavoir et un moulin, avant de revenir par les jardins de l'église Saint-Denis. Le circuit est presque plat, praticable avec une poussette tout-terrain, et donne un bon aperçu du bourg et de ses environs immédiats.
Depuis le parking en contrebas du village, des chemins agricoles descendent vers le vallon de Saint-Hilaire entre vignes, oliviers et haies de cyprès. Après la visite de l'abbaye, le retour se fait par un sentier qui remonte doucement vers la crête avec des vues sur la citadelle. Peu de dénivelé, balisage jaune. Belle promenade en automne, quand les vignes rougissent, et au printemps pour les coquelicots.
Descendez de la porte basse jusqu'au lit de la Cesse, traversez les deux ponts naturels, puis remontez le Brian par un sentier de galets et de dalles jusqu'au pied du village. Retour par le sentier des remparts. Passages caillouteux, chaussures fermées indispensables, à éviter après orage. Prévoyez une lampe pour le grand pont et de l'eau : il n'y a pas d'ombre sur les hauteurs.
Départ de la place de l'hôtel de ville. Le sentier monte par la rue de la Montagne puis serpente dans les rangs du Zotzenberg, avec des panneaux sur les cépages et les sols. Une variante grimpe jusqu'à la butte du Crax et ses pelouses, avec vue sur le village, Barr et la plaine. Retour par les chemins d'exploitation à l'est. Peu d'ombre, mais court : parfait en fin de journée. Poussette tout-terrain possible sur le tronçon bas.
Départ de la place de Penthièvre, descente par les venelles jusqu'aux douves, puis tour complet du rocher par l'extérieur des remparts. Le chemin traverse ensuite les prairies humides de l'Évron et remonte par la route du château des Granges, avec la meilleure vue d'ensemble sur la cité. Dénivelé modeste mais quelques passages raides. Idéal en fin d'après-midi, quand le soleil éclaire les murailles ouest.
Une boucle courte au départ de la porte fortifiée : on descend par les ruelles est et les terrasses de jardins jusqu'à la petite route, puis on rejoint les berges de l'Allier, entre peupliers et grèves de galets, avant de remonter par un chemin en pente douce vers le village. Vue sur le donjon tout au long. Praticable avec des enfants, quelques passages sur route. Le soir, la lumière dore le village depuis la rivière.
Départ au parking du pont. Suivez les balcons de l'Indrois vers l'aval, passez sous le château puis traversez la rivière sur la passerelle. Le chemin monte ensuite sur le coteau opposé par un sentier entre haies et vergers : c'est de là que l'on voit le mieux l'ensemble du village, château, collégiale et toits alignés. Retour par la route de Beaumont-Village puis les ruelles hautes. Sentier parfois boueux après la pluie.
Départ du château, montée par les ruelles jusqu'au plateau, traversée des vignes jusqu'au moulin de la Herpinière, puis descente par le chemin des coteaux vers Candes-Saint-Martin et sa collégiale. Retour par les quais de la Vienne et la route de la Loire, ou par le même chemin pour rester à l'ombre. Vue continue sur la confluence, banc au panorama de Candes.
Depuis le port, cette boucle suit la digue du chenal jusqu'à la Seudre, longe l'estuaire vers le nord parmi les claires, puis revient par les marais salants et les prés. Le sentier est plat, sur digue et chemins de terre, sans aucune ombre. Observez les cabanes ostréicoles, les écluses et les oiseaux. Après une forte pluie, certains passages sont boueux. Idéal au lever du soleil ou en fin de journée, quand la lumière est rasante sur l'eau.
Depuis la place de l'église, le chemin en escalier monte à la chapelle par les stations du chemin de croix, sous les chênes. Après la visite, poursuivez au-dessus de la chapelle par un sentier qui contourne le ravin du Riou et redescend par la rive opposée, avec des vues sur l'étoile et sur les toits. Dénivelé d'environ 100 m, accessible aux enfants. Le matin, la falaise est à l'ombre et la montée plus fraîche.
Petite boucle familiale : descendez du faubourg par la rue du Bourguet, contournez le château par le sentier extérieur, puis prenez l'escalier qui descend au pont Saint-Blaise. Retour par le chemin de la fontaine des Consuls. On voit successivement les gorges, le château par en dessous et la rivière. Idéale en fin d'après-midi, avant le dîner.
Une promenade qui fait le tour complet de la cité par le chemin de ronde extérieur, puis longe le Serein vers l'aval sur un sentier de prairie. On traverse la rivière sur une passerelle, on revient par la rive opposée avec vue d'ensemble sur les remparts et les toits, puis on rentre par la porte Peinte. Aucun dénivelé, terrain parfois humide au printemps. Idéal en début de soirée.
Départ de la place. Le circuit balisé passe devant l'église, longe les mares, sort du village par les chemins ruraux et fait le tour des pâtures et des vergers avant de revenir par les fermes du nord. Panneaux sur les mares, les batraciens et l'architecture de briques. Chemins herbeux, parfois humides au printemps : bottes ou chaussures étanches. Belle sortie à la tombée du jour, quand les briques rougissent et que les grenouilles chantent.
Départ de la porte d'En-Bas. Un sentier contourne l'extérieur de l'enceinte, passe sous les jardins en terrasses puis descend dans les prés vers le ruisseau et les anciens vignobles. Retour par le chemin des Ronds et une petite montée en sous-bois jusqu'à la porte d'En-Haut. C'est la balade qui donne les meilleures vues d'ensemble sur la cité perchée, surtout en fin de journée. Bonnes chaussures : les galets sont glissants après la pluie.
Ce sentier reprend l'ancien chemin muletier qui reliait Piana à Porto avant la route. Il part de la tête de chien, monte au-dessus de la D81 dans les pins et le maquis, et suit un balcon entre les blocs de granit rose, avec des vues sur les calanques et le golfe sans le bruit des voitures. Retour par la route ou par le même chemin. Peu de dénivelé, quelques passages rocheux. À faire en fin d'après-midi.
Une balade courte qui reprend l'itinéraire historique. Depuis la chapelle en ruine de L'Hospitalet, le chemin descend en lacets entre les rochers jusqu'à la porte haute, traverse la rue de la Couronnerie, puis remonte les 216 marches vers les sanctuaires. Vous rentrez par le chemin de croix et le château. Court mais raide : de bonnes chaussures suffisent. À faire tôt le matin, avant l'ouverture des boutiques.
Départ du bourg par le chemin qui descend sous le château, puis sentier plat qui fait le tour de l'étang entre roselières, prairies et boisements. Des pontons en bois permettent d'observer les oiseaux. Retour par la même montée, un peu raide sur deux cents mètres. Balade adaptée aux enfants et aux poussettes tout-terrain, avec baignade possible à l'arrivée en été.
Depuis la porte de Sierck, longez les remparts par l'extérieur, passez le lavoir et le jardin médiéval, puis prenez le chemin qui monte dans le bois au nord du village. Une boucle balisée revient par les vergers et les prés, avec des vues sur la forteresse et les toits. Chemin parfois boueux au printemps. Belle sortie de fin de journée, avec le soleil sur les murs en rentrant par la porte.
La grande boucle du site aménagé descend en escaliers dans les anciennes carrières, longe les parois orange et rouges, contourne les cheminées de fées et remonte par une pinède. Le sol est sableux, parfois glissant en descente. Des bancs et des panneaux ponctuent le parcours. Accessible aux enfants dès 4 ou 5 ans, pas aux poussettes. Prévoyez de l'eau et évitez le plein midi en été : le sable réverbère la chaleur.
Départ sur la place du marché. Passez sous le beffroi, faites le tour des remparts, puis descendez par les jardins jusqu'au plan d'eau. Suivez la rive vers l'aval, sous les saules, jusqu'au moulin, traversez la Portefeuille et remontez par le chemin creux du coteau opposé, qui offre la vue classique sur l'éperon. Retour par la chaussée. Quelques passages boueux au printemps, dénivelé modeste. Adapté aux familles.
Départ du parvis de la cathédrale, descente par la porte Majou et la rue des pèlerins jusqu'au site romain, traversée des ruines et des prés jusqu'à la basilique de Valcabrère, puis retour par la route de la plaine et la montée à la ville haute. Plat, sauf la remontée finale de 60 mètres. Praticable en famille, en partie ombragé. Le regard alterne entre la cathédrale sur sa colline et la ligne des Pyrénées. Pique-nique possible près de la basilique.
Depuis le pont, suivez le sentier en rive gauche vers l'amont jusqu'à la chapelle du Pré, dans sa prairie. Continuez le long de la rivière, entre aulnes et rochers, jusqu'à une passerelle, puis revenez par le versant opposé et les chemins creux qui dominent le village. Le parcours est court et ombragé, avec une seule montée un peu raide au retour. Idéal avec des enfants, en fin d'après-midi quand la lumière tombe sur le pont.
Une boucle courte depuis le parking haut, à travers chênes truffiers, murets et caselles (cabanes en pierre sèche) du causse. Le chemin mène au belvédère du Bancourel, qui donne la vue classique sur Saint-Cirq-Lapopie posé sur sa falaise avec la boucle du Lot en contrebas. Idéal en fin d'après-midi, quand la lumière vient de l'ouest. Praticable avec des enfants marcheurs, peu d'ombre en été.
Depuis la place du Marché, montez par le tertre de la Tente, sortez par la porte Brunet et suivez le chemin qui longe les vignes sous les remparts jusqu'aux Grandes Murailles. Le retour se fait par la porte Bourgeoise et les rues hautes. Vue continue sur les toits et le clocher. Le chemin est plat et facile, mais peu ombragé : prévoyez un chapeau en été. En septembre, les vendangeurs sont au travail dans les rangs.
Depuis la place de la Liberté, remontez la rue du Bout-du-Monde, puis suivez le sentier balisé qui remonte le vallon du Verdus jusqu'au fond du cirque. Un raidillon caillouteux grimpe ensuite vers les ruines du château du Géant, avec vue plongeante sur les toits du village et l'abbaye. Retour par le même chemin. Chaussures fermées obligatoires, et de l'eau : le vallon chauffe vite.
Depuis le pont à dos d'âne, cette boucle longe la Côle vers l'aval sur un sentier ombragé de frênes et d'aulnes, passe près d'anciens moulins et de lavoirs, traverse la rivière sur une passerelle et revient par les prés et les hameaux de l'autre rive, avec des vues sur le clocher et les toits bruns. Peu de dénivelé, terrain parfois humide. Idéale le matin, quand la rivière fume dans la fraîcheur. Adaptée aux enfants dès 5 ans.
Depuis la porte de Vence, suivez le chemin de ronde jusqu'au bastion sud, sortez par le cimetière et descendez le chemin de la Fontette, un ancien sentier bordé de murets de pierre sèche et de restanques d'oliviers. Vous longez des propriétés cachées derrière des haies de cyprès, puis remontez vers la route de la Colle avec, en face, le profil complet du village. Peu d'ombre à la mi-journée.
Depuis le port, suivez le sentier côtier vers le sud. Il longe la grève jusqu'au pied du mont Garrot, passe devant le camp viking, puis grimpe entre les vignes jusqu'à l'oratoire de Grainfollet et au moulin ruiné du sommet. Vue sur les deux rives de la Rance. Retour par les chemins de terre entre les champs jusqu'au village. Peu de dénivelé, sentier en partie ombragé.
Boucle urbaine qui part du port, suit les quais et la digue, monte à la ville haute par la porte Guillaume, fait le tour des remparts jusqu'à l'église Saint-Martin puis descend dans les ruelles en escaliers du Courtgain avant de revenir au port. Petit détour possible par la chapelle des Marins. Pavés et marches, peu de dénivelé. Meilleure lumière en fin d'après-midi, quand le soleil éclaire les façades colorées.
Descendez par la poterne jusqu'au Grand Moulin, puis suivez la rivière vers l'aval, en passant les anciens moulins, les biefs et les passerelles de bois. Le sentier reste au bord de l'eau, sous les aulnes et les frênes, avec des vues sur les remparts au-dessus. Retour par le versant opposé et le pied du tertre Ganne. Praticable en famille, parfois humide au printemps.
Du parking du col, l'escalier de bois et de pierre grimpe raide jusqu'au sommet du Puy Mary en quarante minutes. Continuez par la crête vers la brèche de Rolland, entaille dans le basalte, puis vers le Puy de la Tourte pour une vue plongeante sur la vallée du Falgoux. Retour par le même chemin. Court mais aérien et parfois venteux, à éviter par temps d'orage.
Une boucle courte au départ de la porte de la Martille : on descend sous le promontoire par un chemin creux bordé de murets de basalte et de frênes, on longe un moment la Maronne dans les prés, puis on remonte par le hameau et les jardins jusqu'à l'esplanade de Barrouze. Vues sur la face nord du village, avec ses toits de lauze étagés. Praticable avec des enfants, boueux après la pluie.
Depuis le bas du village, des chemins agricoles descendent dans la plaine et traversent les vignobles du cru Séguret jusqu'à Sablet, autre village circulaire ceint de remparts. Le retour se fait par les coteaux, avec vue sur les deux villages et les Dentelles. Aucune difficulté, peu d'ombre en été. En septembre, vous croiserez les vendangeurs et les tracteurs chargés de raisin. Idéal en fin de journée.
Départ de la place, descente vers la chapelle Saint-Martin, puis chemin creux entre les haies de charmes et d'aubépines vers les hameaux de l'ouest. On traverse des prés à charolaises par des passages canadiens et l'on revient vers le bourg par un chemin de crête avec vue sur le château. Dénivelé faible, environ 150 m. Terrain parfois boueux au printemps. Les haies fleuries en mai justifient à elles seules la balade.
Un aller simple le long de la côte, sur le rebord des falaises calcaires basses, avec des vues constantes sur l'estuaire, les carrelets et les conches, ces petites plages encaissées. À l'arrivée à Meschers, les grottes troglodytiques de Régulus et de Matata, creusées dans la falaise, se visitent. Retour par le même chemin ou en bus l'été. Le sentier est plat mais parfois étroit et exposé au vent ; évitez-le par forte pluie.
Depuis le bourg, prenez la route vers le sud puis la petite route bétonnée qui grimpe en lacets jusqu'à la tour du Chameau, à 309 m. La pente est franche et le soleil tape, mais le sol est stable. Au sommet, faites le tour de la tour pour voir la baie, Terre-de-Bas et la Dominique. Redescendez par le même chemin. Un litre d'eau et un chapeau sont indispensables, il n'y a pas d'ombre.
Depuis le bourg, suivez la route qui longe la baie vers l'ouest jusqu'au Pain de Sucre. Descendez le sentier raide vers la plage, puis revenez sur la route et poursuivez jusqu'à l'anse Crawen. Prévoyez masque et tuba pour les deux sites, les fonds sont les plus riches de l'île. Le retour se fait par le même chemin, avec la baie au soleil couchant si vous partez vers 15 h.
Depuis la place des Ormeaux, montez à l'église Saint-Denis pour le panorama, puis redescendez par le sentier du ruisseau en passant devant le lavoir et les moulins en ruine, à l'ombre des chênes. Retour par les restanques d'oliviers et les murets de pierre sèche. Peu de dénivelé, balisage jaune, quelques passages rocailleux. Idéal en fin de journée pour finir sur le coucher de soleil à Saint-Denis.
Une boucle balisée qui contourne la butte par les chemins en contrebas, entre prairies, vergers et bosquets de chênes. Elle offre des vues changeantes sur le château et la collégiale, avec le meilleur angle depuis le sud-ouest. Le sentier repasse par les venelles du village pour terminer. Peu de dénivelé, sauf la remontée finale dans le village. Adaptée aux familles ; prévoyez de l'eau en été car les portions dans les prés sont exposées.
Depuis les tours sarrasines, une piste s'enfonce dans la forêt de chênes verts et de pins du plateau, en direction du col de Murs. Le sentier reste ombragé, presque plat, et passe près de quelques bories et murets de pierre sèche. Le retour par un chemin parallèle ramène au-dessus du village avec une vue sur la crête et les tours. Balade agréable en toute saison, adaptée aux familles, avec les cigales en été.
Partez de la source de la Veule et suivez le chemin balisé jusqu'à la plage, en passant cressonnières, moulins et chaumières. Sur le front de mer, montez l'escalier de la falaise ouest pour le point de vue sur le village, puis revenez par les rues hautes et la place de l'église. Le parcours est court, sans difficulté, avec quelques marches à la montée. Idéal en fin de journée pour les couleurs sur la craie et le galet.
Vézelay est un point de départ historique du chemin de Saint-Jacques. Le tronçon vers Asquins, au nord, descend par la porte du Barle, traverse les vergers et rejoint l'église Saint-Jacques du village voisin, avec son clocher trapu. Retour par le même chemin ou par la route de la Cure. Idéal en fin d'après-midi : on remonte vers la basilique face au soleil déclinant.
Montée au fort par l'escalier souterrain de 734 marches depuis la porte de France (billet du fort nécessaire), visite des casemates et des terrasses, puis descente par le sentier en lacets qui rejoint le pont Saint-Pierre et la porte d'Espagne. Environ 150 mètres de dénivelé. Le sentier est raide mais court, avec des vues sur la ville close et la gorge. Évitez de descendre par le sentier avec des chaussures lisses ou par temps de pluie.
Depuis la place du Corps de Garde, descendez par la poterne jusqu'au vieux pont, puis suivez le sentier de rive tout autour du promontoire, sous les chênes, en longeant la boucle de la Mère. Remontez par le chemin extérieur des remparts jusqu'à la tour Mélusine. Vues sur l'eau, les murailles et les jardins. Praticable en famille, quelques marches et un passage rocheux.
Depuis la Plaza Mayor, on descend par l'ancien chemin empierré qui passe devant la Cruz Cubierta vers la ville basse, puis on rejoint les berges de l'Ara jusqu'au confluent avec le Cinca. Le retour longe le Cinca entre peupliers et galets avant de remonter vers la vieille ville par un sentier en lacets sous les remparts. Montée finale courte mais soutenue. Belles vues sur le château et la Peña Montañesa, idéal en fin de journée.
Depuis le hameau de Samitier, au sud d'Aínsa, un sentier raide grimpe à travers le buis et les chênes jusqu'à la crête qui domine le congosto del Entremón, défilé où le Cinca entre dans le lac de Mediano. Au sommet, une tour médiévale ruinée et une petite église romane se dressent au bord du vide. La vue sur le lac turquoise et les Pyrénées est saisissante. Aller-retour par le même chemin, peu d'ombre.
Depuis le pont à l'entrée du village, un chemin aménagé suit la rivière au fond du canyon, sous les falaises calcaires et les maisons suspendues. Passerelles de bois, peupliers et roseaux jalonnent la boucle, qui revient par l'autre rive. Le contraste entre le rouge des façades et le vert de la ripisylve est saisissant au printemps. Facile, plat, praticable avec une poussette sur la première partie. Le matin, la lumière entre dans le canyon vers 10 h.
Cette boucle relie les points hauts du village. Partez de la Plaza Mayor, montez aux ruines du château (visite guidée possible), puis suivez le chemin de ronde qui longe la muraille jusqu'à la Torre del Andador. Le dénivelé est court mais raide, avec des marches irrégulières. Redescendez par le Portal de Molina et la Casa de la Julianeta. La vue au sommet embrasse le méandre, les toits et la sierra. Évitez les heures chaudes en été.
Départ depuis le parking haut, descente par un chemin empierré vers le pont de Villacantal, puis retour par les passerelles accrochées à la paroi du canyon, au-dessus de la rivière. Quelques marches et un passage grillagé peuvent impressionner les personnes sujettes au vertige, mais le parcours est sécurisé. Comptez 1 h 30 avec les photos. Sentier fermé en cas de crue. Meilleure lumière en fin de matinée, quand le soleil atteint le fond des gorges.
Depuis le pont, un sentier suit la rive du Fluvià vers l'amont, sous les peupliers et les frênes, avec des vues sur le pont, les remparts et le clocher de Sant Pere depuis l'autre rive. La boucle passe par la petite église romane de Sant Martí de Capellada et revient par les champs. Plat, ombragé, praticable avec une poussette sur une bonne partie. Les reflets sont les plus beaux le matin.
Depuis la plage principale, on longe la baie vers le sud par la promenade, puis par un sentier côtier bien tracé qui passe au-dessus de petites criques de roches sombres, entre oliviers et cistes. Il mène au phare de Cala Nans, petite tour blanche posée sur la pointe qui ferme la baie. La vue sur Cadaqués, de face, est la plus belle du parcours. Retour par le même chemin, avec une baignade possible dans une crique. Peu d'ombre, partez tôt.
Depuis la place du Corro de Campíos, montez au Capricho et au palais de Sobrellano, redescendez par le parc et les ruelles vers la fontaine des Trois Jets, puis gagnez le cimetière sur son promontoire. Descendez à la plage, suivez la promenade jusqu'au port, puis remontez au monument du marquis avant de revenir au centre. Peu de dénivelé, quelques marches, entièrement sur route et sentier aménagé. Belle lumière en fin de journée sur le cimetière.
Depuis la Plaza de la Marina, montez par les escaliers de la calle del Pico jusqu'au belvédère de la Garita, poursuivez vers Cimadevilla, puis redescendez par l'église et longez le port jusqu'au phare avant de revenir. Le parcours est court mais compte plusieurs centaines de marches. Prévoyez des pauses aux belvédères. En fin d'après-midi, le soleil éclaire les façades colorées depuis la mer.
Un chemin fléché part du bas du village, près du torrent, et descend entre les terrasses d'oliviers, les murets de pierre sèche et quelques maisons isolées jusqu'à la crique, en une demi-heure environ. Il croise la petite route à plusieurs reprises. Arrivée sur les galets, baignade dans une eau limpide, puis remontée par le même chemin, plus lente sous le soleil. Chaussures fermées conseillées : le sentier est caillouteux et glissant après la pluie.
Cette boucle suit un ancien canal d'irrigation d'origine arabe, l'acequia de Lízar, qui contourne la colline du château à flanc de pente. Le chemin passe entre les vergers d'avocatiers, de manguiers et de néfliers, avec des vues continues sur le village et la mer. Le sol est plat, l'itinéraire convient aux enfants. Au printemps, les amandiers et les orangers parfument le parcours.
Depuis le port, montez par les escaliers qui passent sous la tour de l'horloge, puis par l'église de Santa María de Sábada, jusqu'au mirador de San Roque, tout en haut. Redescendez par la route et les ruelles du versant est, puis longez la digue jusqu'à la petite plage avant de revenir au port. Le parcours est court mais compte plusieurs centaines de marches. Faites-le en fin d'après-midi pour la lumière sur les façades.
Depuis la Puerta de la Villa, un chemin de terre descend dans le ravin et fait le tour de l'éperon par le bas, entre chênes, genévriers et prés. Il offre les vues les plus spectaculaires sur les remparts, les falaises et le château, qui semble posé sur la roche. Quelques montées courtes mais raides, sol caillouteux. Retour à la porte par la route d'accès. Faites-la en fin d'après-midi, quand la lumière dore la pierre.
Depuis la calle Cuevas del Sol, un chemin suit le río Trejo vers l'aval, entre roseaux, peupliers et vergers, jusqu'aux ruines de plusieurs moulins à farine et à huile alimentés par des biefs. La gorge s'ouvre en vallée agricole, et l'on découvre le village vu d'en bas avec ses maisons sous la roche. Aller-retour sur le même chemin. Boueux après la pluie, sans ombre l'été : partez le matin.
Depuis la place de l'église, on monte au donjon par le chemin pavé de la ville haute, puis on redescend par le versant opposé vers le fond de vallée et les rives du lac. Le retour longe l'eau jusqu'à l'aire d'Arroyomolinos avant de remonter au village par une petite route et des escaliers. Vues constantes sur le lac et la sierra, montée courte mais raide et sans ombre. À faire tôt le matin ou en fin d'après-midi.
Depuis la place centrale, montez le Rione Monti par la Via Monte San Michele jusqu'à l'église Sant'Antonio, redescendez par les ruelles latérales, traversez vers l'Aia Piccola par le Largo Martellotta, puis rejoignez le Trullo Sovrano au nord par la basilique. Terminez au belvédère de Santa Lucia. Dénivelé faible, rues pavées, quelques marches. Tôt le matin, avant 9 h, les quartiers sont presque vides.
Depuis la place San Giacomo, descendez à Pescallo par le chemin pavé entre les jardins, puis traversez le promontoire par les sentiers en balcon jusqu'à San Giovanni. Suivez ensuite la rive par Loppia, sa petite église romane et le port de la Villa Melzi, puis revenez au centre par la promenade du bord de lac. Le dénivelé est modeste, les pavés parfois glissants. Vues sur les deux bras du lac tout le long.
Depuis le bas du village, le sentier descend au torrent Caperrino, franchit un petit pont, puis remonte vers Pietrapertosa par des marches et des sentes en terre sous les chênes. Les sept étapes de pierre sculptée et sonorisée rythment la marche. Le dénivelé est faible, la descente puis la montée courtes. Prévoyez le retour par le même chemin, ce qui double la durée, ou par le Vol de l'Ange si vous avez réservé.
Partez du bord de mer, au pied du bourg, et montez par les escaliers et les ruelles voûtées jusqu'au parvis de l'église des Corallini. Continuez vers le château et l'oratoire Sainte-Catherine, puis sortez par le haut du village sur un chemin muletier qui traverse les oliveraies en terrasses. Il redescend vers la mer en offrant de belles vues sur les toits et le golfe. Environ 120 m de dénivelé, surtout en escaliers. À faire tôt le matin ou au coucher du soleil.
Depuis le parking de Bagnoregio, marchez jusqu'au belvédère, puis descendez à la passerelle et montez à Civita. Faites le tour complet du village en poussant jusqu'aux belvédères du fond, puis revenez par le même chemin. La montée de la passerelle est courte mais franche, sans ombre : un chapeau et de l'eau sont utiles en été. Comptez un bon quart d'heure de traversée dans chaque sens, davantage avec des photos.
Depuis la Villa Comunale, entrez dans le centre par la Via Garibaldi, montez à l'église San Giorgio, puis suivez les ruelles circulaires vers l'est et le sud avant de redescendre sur la Via Nardelli pour le belvédère. Terminez par la Madonna della Greca. Le dénivelé est faible, les pavés polis peuvent glisser. En fin de journée, la lumière sur les façades chaulées et la vallée est la plus belle.
Quand la Via dell'Amore est fermée ou complète, ce chemin ancien relie les deux villages par la crête. Il monte dur depuis Manarola, par des escaliers de pierre entre les vignes, jusqu'à un col à 200 m, puis redescend aussi raide sur Riomaggiore. Le dénivelé est court mais intense. La vue sur les deux villages, la côte et la mer récompense l'effort. À éviter par temps de pluie, les marches deviennent glissantes.
Partez de la place Pie II et suivez la promenade panoramique qui longe les remparts sud, face au Val d'Orcia. À l'extrémité ouest, sortez des murs et descendez par une petite route bordée de cyprès jusqu'à la Pieve di Corsignano, église romane isolée dans les champs. Revenez par un chemin de terre qui remonte à travers les champs et les oliviers vers l'entrée ouest du bourg. Une seule montée franche au retour, d'une centaine de mètres. Idéal en fin d'après-midi, pour la lumière sur les collines.
Depuis la place centrale, montez par les ruelles jusqu'à l'église mère, puis entrez dans l'Arabata par les passages en escalier qui se glissent entre les rochers. Le sentier aménagé grimpe ensuite à la forteresse, avec des marches taillées et des rampes. Après la vue sur Castelmezzano et la vallée, redescendez par l'autre côté du quartier et revenez vers le couvent de San Francesco par la rue principale. Le dénivelé est modeste, mais les marches sont hautes et irrégulières : chaussures fermées recommandées.
Depuis le belvédère de la route de Manciano, descendez par la via cava du Gradone, un chemin étrusque taillé en gradins dans le tuf, jusqu'au fond du ravin de la Lente. Suivez ensuite la rivière sous les chênes verts, puis remontez vers le village par un second chemin creux. Les marches sont usées et glissantes par temps humide : chaussures fermées obligatoires. Vue sur la falaise et ses caves pendant toute la montée.
Depuis la Piazzetta, montez par les escaliers derrière l'église, puis suivez le balisage vers la Base 0 et San Fruttuoso. Le sentier grimpe dans les oliviers et le maquis, traverse un col vers 200 m, puis redescend en lacets dans une forêt de chênes verts jusqu'à l'abbaye. Baignade possible à l'arrivée. Retour en bateau vers Portofino ou Camogli, ou par le même chemin. Prévoyez de l'eau et de bonnes chaussures : le sol est rocailleux.
Un chemin piéton longe la côte depuis Portofino, en surplomb de la route, passe au-dessus de la baie de Paraggi avec son eau turquoise, puis continue par une promenade aménagée jusqu'au port de Santa Margherita Ligure. Villas, jardins, pins parasols et criques rocheuses se succèdent. Presque aucun dénivelé, mais quelques tronçons sur trottoir le long de la route. Retour facile en bus ou en bateau.
La promenade la plus simple de Positano longe la falaise depuis la jetée jusqu'à la plage de Fornillo, sur un chemin dallé et ombragé par les pins. On passe deux tours de guet, Torre Trasita et Torre Clavel, avec des bancs et des vues sur le village et les îlots Li Galli. Prévoyez maillot et serviette pour finir dans l'eau. Le retour se fait par le même chemin ou par les escaliers du quartier de Fornillo.
Depuis la place du duomo, entrez dans la Villa Rufolo pour son belvédère, puis montez par la ruelle qui passe devant le couvent Saint-François jusqu'à la Villa Cimbrone et sa Terrasse de l'Infini. Revenez par le quartier haut et l'église San Giovanni del Toro, puis redescendez vers l'auditorium avant de regagner la place. Les pentes sont douces mais pavées. Comptez davantage avec les visites des deux villas, payantes.
Descendez depuis le centre de Ravello par les escaliers qui plongent dans la vallée du Dragon, sous les châtaigniers et les terrasses cultivées, jusqu'au torrent. Remontez de l'autre côté vers Scala, le plus ancien bourg de la côte, et sa cathédrale Saint-Laurent. Revenez en retraversant la vallée plus en amont, par les chemins et la petite route qui relient les deux bourgs. Environ 300 m de dénivelé cumulé, marches irrégulières, peu de monde et beaucoup d'ombre.
Depuis la Porta San Giovanni, sortez des murs et suivez le chemin qui contourne le village par l'ouest, entre les remparts et les jardins d'oliviers. Vous passerez sous la Rocca, puis rejoindrez la Porta San Matteo. Rentrez par la Via San Matteo et la place du Dôme, puis montez à la Rocca pour finir en beauté. Aucun dénivelé notable, mais des pavés et quelques marches. Idéal tôt le matin, avant l'ouverture des boutiques.
Partez de la petite place au sommet du bourg et traversez le village par ses ruelles jusqu'aux belvédères côté Ponente. Descendez ensuite les escaliers qui mènent au bord de l'eau et gagnez la tour Truglia, sur la pointe. Longez la plage de Levante sur quelques centaines de mètres, puis remontez par un autre escalier vers le centre. Les marches sont nombreuses mais courtes. À faire tôt le matin ou au coucher du soleil, quand la lumière dore les façades.
Depuis le pied du village, marchez vers le sud sur le sable de la plage de Levante, en gardant la falaise en ligne de mire. Après environ un kilomètre et demi, vous atteignez la zone archéologique de la villa de Tibère et du musée. Prévoyez la visite, puis revenez par la plage ou par le trottoir de la route. Sans ombre en été : chapeau, eau et maillot de bain sont les bienvenus pour une baignade au retour.
Depuis le centre, suivez les panneaux vers Vezio : une ancienne mulatière pavée monte en lacets entre les murets, les oliviers et les jardins en terrasses. En une demi-heure environ, on atteint le hameau de Vezio et le château, dont la terrasse domine le lac et les trois bras. Redescendez par le même chemin, en profitant de la vue plongeante sur les toits du village et sur Bellagio. Les pavés sont glissants par temps humide : prévoyez des chaussures à semelle crantée.
Depuis la place du Marché, montez à la chapelle Werner puis au château par le sentier des vignes. Continuez sur la crête vers l'ouest, avec des vues sur le Rhin, puis descendez dans la vallée du Steeg par les terrasses de riesling jusqu'au hameau. Revenez au village par le fond de vallée, le long du ruisseau et des jardins. Dénivelé d'environ 200 m, chaussures fermées conseillées sur les marches de schiste. Le matin, la brume sur le fleuve ajoute beaucoup.
Depuis la place, montez par la Klostertreppe à l'église, puis au château. Continuez sur le sentier qui traverse les vignes au-dessus du village, passe près du cimetière juif et rejoint une croix de belvédère sur la crête, avec une vue sur les deux boucles du fleuve. Redescendez par le vallon jusqu'au quai. Dénivelé d'environ 150 m, marches de schiste parfois glissantes. Le sentier est exposé au soleil en été : partez tôt.
Partez de la Wörnitztor et suivez le fossé extérieur dans le sens des aiguilles d'une montre. Le sentier longe les étangs du sud, où les tours se reflètent, contourne le Nördlinger Tor, puis remonte côté ouest sous les tours à colombages. Rentrez par la Rothenburger Tor et traversez la ville par le Weinmarkt. Plat, ombragé par endroits, praticable avec une poussette. La lumière du soir sur le côté ouest est la plus belle.
Depuis le centre du bourg, montez à l'église et à la terrasse de l'ancien château, puis descendez par les venelles jusqu'au ruisseau et remontez en face au belvédère du Kurpark, qui offre la vue classique sur les rangées de toits. Continuez par le sentier forestier qui contourne la colline et revenez par le haut du bourg. Dénivelé d'environ 120 m, escaliers et sentiers de terre. La lumière est la plus belle en début de matinée et en fin d'après-midi.
Depuis le Nouveau Château, montez par la Droste-Hülshoff-Weg à travers les vignes jusqu'au Fürstenhäusle et à son belvédère, puis suivez le sentier des vignes vers l'est, au-dessus des toits, jusqu'au village de Hagnau. Revenez par le sentier de rive, au bord de l'eau, entre roselières et vergers de pommiers. Dénivelé faible, quelques passages en pente. Le soir, la lumière sur le lac et les Alpes est superbe. Baignade possible au retour.
Depuis le Marktplatz, montez au château par l'escalier du Kirchberg, suivez le sentier de crête au-dessus du bourg, puis redescendez traverser la Rur et remontez en face jusqu'à la tour du Haller, sur ses rochers. La vue s'ouvre sur les deux versants et le fond de vallée. Revenez par le chemin qui longe la rivière vers l'amont, entre rochers moussus et hêtres. Dénivelé d'environ 150 m, quelques marches raides. Sentier glissant après la pluie.
Depuis le Burggarten, un sentier en lacets descend dans la vallée jusqu'au double pont de pierre, puis remonte la rivière rive gauche jusqu'à Detwang, un hameau plus ancien que la ville, dont l'église romane abrite un autre retable de Riemenschneider. Revenez par la rive droite, en passant sous le Topplerschlösschen, une curieuse tour-maison du XIVe siècle posée sur un pied de pierre. La remontée finale par le Klingentor est raide sur 300 m. Chaussures fermées conseillées après la pluie.
Cette promenade suit le chemin de ronde partout où il est ouvert, avec de courtes descentes au niveau des portes pour contourner les tronçons sans passage couvert. On enchaîne ainsi le Klingentor, le Galgentor, le Rödertor, le Spitalbastei et la Burgtor, en observant les plaques des donateurs de la reconstruction. Faites-le dans le sens des aiguilles d'une montre en fin d'après-midi : vous terminez au Burggarten pour le coucher du soleil sur la vallée.
Depuis la place du Marché, montez au Schlossberg par le sentier balisé, admirez les toits depuis la ruine, puis continuez en balcon dans la forêt de sapins au-dessus de la vieille ville. Redescendez vers la Schiltach, traversez le quartier des tanneurs et ses galeries de bois, puis suivez la Kinzig vers l'aval jusqu'au musée des flotteurs avant de remonter à la place. Dénivelé d'environ 150 m, quelques marches raides au début. Une boucle courte qui résume la ville.
Depuis le pont de France, un sentier grimpe sur le versant rive droite jusqu'au point de vue de la Ramonette, qui domine la ville, le château et la double boucle de la Semois. Le chemin suit ensuite la crête sous les chênes avant de redescendre vers les quais. Montée raide mais courte, environ 120 m de dénivelé. C'est la balade idéale en fin d'après-midi, quand le château est éclairé de face.
Une balade tranquille vers le nord, à travers champs et bosquets, jusqu'au village de Foy-Notre-Dame et son église du XVIIe siècle au plafond de chêne à caissons peints, l'une des plus surprenantes de la région. Retour par un autre chemin agricole, avec des vues sur la vallée et sur Celles au loin. Peu d'ombre l'été, aucun dénivelé notable, idéal avec des enfants.
Depuis le donjon, suivez le ruisseau vers l'aval, en passant devant les anciens moulins et leurs biefs, puis remontez par les prairies et le bois vers l'église. Le retour se fait par la rue Haute et la grotte Saint-Antoine. Dénivelé faible, chemins parfois humides. Une balade idéale en fin de journée, quand le donjon se reflète dans l'étang et que le soleil éclaire la butte de l'église.
Depuis la place, un sentier balisé suit les fossés de l'ancienne forteresse en étoile, entre saules têtards, roseaux et prairies. On aperçoit la tour de l'église sous tous les angles et l'on croise oies, hérons et parfois cigognes. Aucun dénivelé, chemins herbeux parfois mouillés. Une balade idéale avec des enfants, à faire en fin de journée pour la lumière basse sur les polders.
Depuis la place aux Foires, montez au belvédère puis suivez le sentier de crête au-dessus de l'Ourthe, dans un bois de chênes et de hêtres. Le chemin redescend vers la rivière et revient à Durbuy par le chemin de halage, avec une vue sur le château depuis l'amont. Quelques passages rocheux demandent de l'attention. Le dénivelé reste modeste, autour de 150 m. Idéal en fin de journée pour la lumière sur les falaises.
Depuis l'église, suivez le canal entre les maisons blanches, puis prenez vers le sud un chemin de polder jusqu'à la grange de Ter Doest et le portail de l'ancienne abbaye. Le retour se fait par des chemins de prairie et de fossés, avec la tour de l'église toujours en ligne de mire. Aucun dénivelé, chemins goudronnés ou herbeux. Une balade idéale avec des enfants, à faire en fin de journée pour la lumière rasante sur les façades.
Depuis le grand lavoir, montez par la rue de l'Ermitage jusqu'à la chapelle, puis continuez sur le sentier qui traverse les vignes et la réserve naturelle Raymond Mayné. Le chemin longe la lisière du bois, redescend vers le sud du village et revient par les petits lavoirs. Dénivelé d'environ 100 m. Un parcours parfait en mai pour les orchidées, ou en octobre pour les vignes rousses.
Depuis le parking, franchissez le pont de la porte de Vlagtwedde, montez sur le rempart à droite et suivez le chemin de ronde sur toute l'étoile, en descendant sur chaque ravelin par les passerelles. Terminez par la place et le moulin. Le sol est herbeux, parfois glissant après la pluie, et les pentes des bastions sont raides mais courtes. Poussette possible sur le chemin principal. Tôt le matin, on partage le tour avec les moutons et quelques joggeurs du village.
Départ : Broek in Waterland, Hollande-Septentrionale
Depuis l'église, prenez le chemin qui longe le fossé vers l'est jusqu'à Zuiderwoude, entre prairies et roselières. Contournez le hameau, admirez l'église blanche, puis revenez par le chemin de digue au nord, avec des vues ouvertes sur le Waterland et les toits de Broek. Terrain plat, herbe parfois mouillée le matin, aucune difficulté. Au printemps, gardez les chiens en laisse : les oiseaux nichent au sol dans les prés. Un banc face à l'eau, à mi-parcours, invite au pique-nique.
Depuis la place, suivez la Wijngaard puis la Hofstraat pour traverser le village, sortez par la Daalstraat vers la chapelle sous les tilleuls, puis revenez par le chemin des prés qui contourne le bourg au sud, avec vue sur la tour. Le parcours, plat, alterne pavés de galets et chemins de terre. Il convient aux enfants et se fait en soirée, quand les façades blanches prennent une teinte rose. Boucle balisée par l'office de tourisme local.
Depuis le parking ou la gare de Zaandijk Zaanse Schans, traversez le pont Julianabrug, entrez dans le site et suivez le chemin de la rive vers le nord, devant tous les moulins jusqu'au dernier, De Bonte Hen. Revenez par le canal intérieur et les maisons de bois. Le chemin est plat, en gravier, sans difficulté. À l'ouverture, on est presque seul avec les meuniers qui déploient les voiles. Le parcours se prolonge par le musée à l'entrée.
Après le site, franchissez le pont vers la rive ouest et longez la Zaan vers le sud, dans Zaandijk : maisons de marchands du XVIIIe siècle, entrepôts, jardins au bord de l'eau et le musée Honig Breethuis, une maison de marchand meublée. Continuez jusqu'à Koog aan de Zaan, ancien centre de l'industrie du cacao, puis revenez par la rive. La promenade est urbaine mais paisible, avec de nombreux points de vue sur les moulins d'en face.
Depuis le hameau de La Gouille, sur la route d'Arolla, un sentier bien tracé monte à travers les mélèzes et les pâturages jusqu'au Lac Bleu, petit lac d'un bleu profond alimenté par des sources, à un peu plus de 2 000 m. Montée régulière d'environ 250 m, faisable en famille. Autour du lac, des rochers pour pique-niquer et vue sur les sommets du fond de la vallée. Retour par le même chemin. Eau froide, baignade déconseillée.
Depuis Castagnola, à l'est de Lugano, le sentier de l'Olivo suit la rive à flanc de pente jusqu'à Gandria, entre les oliviers, les chênes verts et les murets de pierre. Des panneaux jalonnent l'itinéraire. On monte et descend par des marches, avec des vues constantes sur le lac et le Monte San Salvatore. Chemin en partie ombragé, praticable toute l'année. Retour en bateau depuis Gandria, la plus jolie façon de boucler la journée.
Depuis le barrage, accessible en voiture ou en car postal, faites le tour complet du lac par le sentier de rive, avec le glacier de Moiry en point de mire au fond. La rive est, plus sauvage, passe sous des pentes d'éboulis ; la rive ouest, plus facile, longe des pâturages. Dénivelé faible, mais altitude de 2 250 m : marchez lentement au début. Marmottes fréquentes, edelweiss possibles en juillet. Le restaurant du barrage sert des tartes. Vent froid, même en été.
Depuis la porte de la cité, faites d'abord le tour des remparts par le chemin extérieur, puis descendez vers la Sarine par le sentier qui passe la Maison du Gruyère et la gare. Longez la rivière vers le sud, entre saules et prés, jusqu'au pont d'Épagny, puis remontez vers la cité par le chemin des Combes. Dénivelé d'environ 150 m, ombre partielle. La vue sur la cité depuis la rive gauche est la plus complète. Adapté aux familles.
Ce sentier balisé, conçu pour les enfants, suit les étapes de l'histoire d'Ursli à travers le village, les prés et un petit bois, avec des panneaux illustrés et des stations de jeu. Il monte doucement vers un chalet d'alpage puis redescend par les prés à foin. Dénivelé d'environ 150 m, terrain facile, quelques portions raides après la pluie. Emportez le livre, il se lit sur les bancs. Les vaches broutent librement le long du chemin : refermez les barrières.
Depuis le quai, montez les escaliers jusqu'à l'église Santa Maria del Sasso et au cimetière, puis continuez par le sentier balisé vers Vico Morcote, un hameau à 400 m d'altitude, avec sa place, son église et sa terrasse au-dessus du lac. Redescendez par le chemin des vignes vers le lido. Dénivelé de 200 m, escaliers raides mais courts, ombre sous les châtaigniers. Faites-la le matin, avant la chaleur, et prévoyez une baignade à l'arrivée.
Ce sentier classique descend doucement de Soglio vers Castasegna, à la frontière italienne, en traversant la grande châtaigneraie de Brentan. On marche sur des dalles et des chemins de terre, sous les châtaigniers, avec des vues sur la Bondasca à chaque clairière. À Castasegna, village frontière aux maisons de pierre, on reprend le car postal pour remonter à Soglio. Dénivelé de 400 m en descente. En octobre, les châtaignes tapissent le chemin, et les cascine fument.
Depuis l'Obertor, suivez les panneaux jaunes qui montent à travers les vignes puis la forêt de hêtres jusqu'au château, à 200 m au-dessus de la ville. Le sentier est raide mais court, avec des bancs à mi-pente. Au château, faites le tour des murs pour la vue sur le Rhin et l'Untersee. Redescendez par le chemin de crête vers l'est, puis par les vignes de Blaurock, avec vue sur les toits. Adapté aux familles, ombre garantie en été.
Depuis le pont, prenez la rive sud du Rhin vers l'amont, par le chemin de halage bordé de saules et de roseaux, jusqu'à Eschenz, village de pêcheurs avec des maisons à colombages et des vestiges romains. Traversez le pont de bois vers l'île de Werd, faites le tour de la chapelle, puis revenez par le même chemin ou par les vergers du versant. Aucun dénivelé. Baignade possible sur les petites plages de la rive. Cygnes et grèbes toute l'année.
Cette boucle balisée part de la place de la tour de Lucano, grimpe au château par les ruelles, puis contourne le sommet par le versant nord, sauvage, entre blocs et oliviers. On redescend par un ancien chemin de croix vers le hameau de Relva et on remonte au village par la route. Dénivelé d'environ 250 m, marches irrégulières : de bonnes chaussures sont indispensables. Partez tôt en été, la roche renvoie la chaleur dès 11 h.
Faites d'abord le chemin de ronde depuis la Porta da Vila, puis ressortez par la porte nord et longez l'extérieur des murailles par un sentier entre oliviers et potagers. On passe devant la chapelle São Martinho, l'aqueduc et le sanctuaire du Senhor da Pedra avant de revenir par la route. Le contraste entre la ville blanche et les remparts gris est superbe le matin. Aucune difficulté, mais des pavés glissants par temps humide.
À 20 km de Piódão, près de Benfeita, cette forêt protégée conserve des chênes, des châtaigniers et des houx d'une taille rare au Portugal. Un sentier ombragé mène à la cascade de Fraga da Pena, qui tombe en plusieurs paliers dans des vasques de granit. L'eau coule toute l'année mais la cascade est plus belle d'avril à juin. Bonne option par forte chaleur, quand le schiste de Piódão brûle.
Depuis le parking, entrez par la porte fortifiée, montez au château, puis suivez le chemin de ronde jusqu'à sa fin. Ressortez et longez l'extérieur des murailles par le sentier qui contourne le village entre rochers, genêts et murets de pierre sèche. La face nord, moins connue, donne les meilleures vues sur l'enceinte. Retour par le bourg moderne en contrebas. Sans difficulté, mais avec des marches taillées dans le granit.
Depuis le château, montez par le chemin boisé jusqu'à l'abbaye, puis suivez le sentier de crête au-dessus de la vallée de la Clerve, entre hêtres et prairies, jusqu'à un belvédère sur le bourg et le château blanc. Redescendez par le versant opposé et revenez par la rivière. Dénivelé d'environ 200 m, chemins bien entretenus. À faire en fin d'après-midi, quand le soleil éclaire le château de face.
Depuis le pont, suivez le chemin qui longe la Sûre au pied du rocher, sous les arbres, puis montez par les escaliers jusqu'à l'église et aux ruines du château. Poursuivez jusqu'à la tour de guet, sur la crête, pour le point de vue le plus complet sur le méandre, puis redescendez par le sentier du versant nord vers le tunnel. Dénivelé de 120 m, quelques marches raides. À faire en fin de journée.
Une balade vers le sud, le long de l'Our et à travers les vergers, jusqu'au village allemand de Roth an der Our et son pont. Le chemin, presque plat, longe des prairies et des bois de feuillus, avec des vues sur le château de Vianden depuis l'aval, un angle rarement photographié. Retour par le même chemin ou par la rive opposée. Idéal en fin de journée.
Depuis la porte est du village, montez à la ruine par le sentier direct, puis poursuivez sur le Vogelbergsteig, un chemin de crête aménagé avec des passages rocheux et des marches, jusqu'à un belvédère sur la vallée et les rochers du Vogelberg. Le retour se fait par la forêt et les vignes vers le hameau de Loiben. Dénivelé d'environ 300 m, quelques passages exposés : à éviter par temps humide et avec de jeunes enfants.
Montez en funiculaire au Skywalk, puis redescendez à pied par le chemin du Salzbergtal : un sentier en lacets à travers la forêt, qui passe devant la nécropole de l'âge du fer et ses panneaux explicatifs, puis rejoint le village par le quartier de Lahn. Le dénivelé est de 350 m en descente, avec des marches. Faire la montée à pied est possible, comptez alors une heure de plus. Bonnes chaussures nécessaires, le sol est glissant après la pluie.
Depuis la place, descendez vers la Taurach et suivez le chemin de rive vers l'aval, entre prairies de fauche, granges de bois et bouquets d'aulnes, jusqu'à un pont où l'on traverse. Le retour se fait sur l'autre rive, puis par un sentier qui grimpe en dix minutes à la butte du château, avec la vue sur les toits et la vallée, avant de redescendre à la place. Dénivelé d'environ 120 m, sans difficulté, praticable avec une poussette tout-terrain sur la partie de rive.
Depuis la place devant l'église, montez au Schlossberg par le sentier qui part derrière les maisons : dix minutes de marche jusqu'à la ruine et sa terrasse au-dessus des toits. Poursuivez par le sentier forestier qui contourne le rocher vers l'est et redescend en pente douce vers la route, puis revenez par le chemin des berges de l'Inn, plat, jusqu'au pont de Kramsach et à la ville. Dénivelé d'environ 80 m, praticable avec des enfants.
Départ : Weissenkirchen in der Wachau, Basse-Autriche
Depuis la place, montez par les ruelles jusqu'aux dernières maisons, puis suivez le chemin des vignerons qui traverse les terrasses de l'Achleiten en montant doucement vers l'ouest. Des bancs jalonnent le parcours, avec la vue sur l'église, le bac et la rive sud. À la lisière de la forêt, un sentier redescend vers le hameau de Joching, d'où l'on revient au village par la piste cyclable au bord du Danube. Dénivelé d'environ 180 m, sans difficulté, mais sans ombre dans les vignes.
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Questions fréquentes
Combien de randonnées dans cette sélection ?
172 itinéraires, dans 10 pays : France (96), Espagne (15), Italie (19), Allemagne (9), Belgique (7), Pays-Bas (5), Suisse (9), Portugal (4), Luxembourg (3), Autriche (5). La sélection est calculée à partir des caractéristiques de chaque randonnée (type, distance, durée, dénivelé, situation du village).
Ces balades sont-elles faisables avec une poussette ?
Rarement : les sentiers de village sont souvent caillouteux ou en escalier. Avec un porte-bébé, en revanche, la plupart passent sans difficulté. Chaque page précise la nature du terrain et le point de départ.
Faut-il des chaussures de randonnée ?
Des baskets à semelle crantée suffisent sur la majorité de ces itinéraires, sauf après la pluie ou sur les sentiers de montagne signalés. Emportez de l'eau même pour une heure de marche en été.