Pueblos blancs d'Andalousie, villages de pierre d'Aragon, ports des Asturies et cités catalanes. Les randonnées sont classées par région ; chacune part d'un village détaillé sur le site, avec ses infos pratiques, son stationnement et sa page « autour de ».
Depuis la Plaza Mayor, on descend par l'ancien chemin empierré qui passe devant la Cruz Cubierta vers la ville basse, puis on rejoint les berges de l'Ara jusqu'au confluent avec le Cinca. Le retour longe le Cinca entre peupliers et galets avant de remonter vers la vieille ville par un sentier en lacets sous les remparts. Montée finale courte mais soutenue. Belles vues sur le château et la Peña Montañesa, idéal en fin de journée.
Depuis le hameau de Samitier, au sud d'Aínsa, un sentier raide grimpe à travers le buis et les chênes jusqu'à la crête qui domine le congosto del Entremón, défilé où le Cinca entre dans le lac de Mediano. Au sommet, une tour médiévale ruinée et une petite église romane se dressent au bord du vide. La vue sur le lac turquoise et les Pyrénées est saisissante. Aller-retour par le même chemin, peu d'ombre.
Dans le parc national d'Ordesa et du Mont Perdu, ce sentier remonte le canyon d'Añisclo depuis le pont de San Úrbez et son ermitage troglodyte. On marche au fond d'une gorge verte entre des parois de plusieurs centaines de mètres, le long du río Bellós, de cascades en vasques turquoise, jusqu'à la clairière de la Ripareta. Retour par le même chemin. La route d'accès, étroite, est en partie à sens unique.
Depuis le pont à l'entrée du village, un chemin aménagé suit la rivière au fond du canyon, sous les falaises calcaires et les maisons suspendues. Passerelles de bois, peupliers et roseaux jalonnent la boucle, qui revient par l'autre rive. Le contraste entre le rouge des façades et le vert de la ripisylve est saisissant au printemps. Facile, plat, praticable avec une poussette sur la première partie. Le matin, la lumière entre dans le canyon vers 10 h.
Cette boucle relie les points hauts du village. Partez de la Plaza Mayor, montez aux ruines du château (visite guidée possible), puis suivez le chemin de ronde qui longe la muraille jusqu'à la Torre del Andador. Le dénivelé est court mais raide, avec des marches irrégulières. Redescendez par le Portal de Molina et la Casa de la Julianeta. La vue au sommet embrasse le méandre, les toits et la sierra. Évitez les heures chaudes en été.
Depuis l'aire de la Fuente del Cabrerizo, sur la route de Bezas, un sentier balisé serpente entre pins et blocs de grès rouge jusqu'aux abris peints du Navazo et du Callejón del Plou. Les peintures sont petites, cherchez-les à l'ombre des surplombs. Le terrain est sableux, sans difficulté technique, mais peu ombragé à midi. Emportez de l'eau et des jumelles. Un centre d'interprétation à Albarracín explique les figures avant de partir.
Départ depuis le parking haut, descente par un chemin empierré vers le pont de Villacantal, puis retour par les passerelles accrochées à la paroi du canyon, au-dessus de la rivière. Quelques marches et un passage grillagé peuvent impressionner les personnes sujettes au vertige, mais le parcours est sécurisé. Comptez 1 h 30 avec les photos. Sentier fermé en cas de crue. Meilleure lumière en fin de matinée, quand le soleil atteint le fond des gorges.
Cette boucle relie Alquézar au hameau d'Asque par un sentier qui traverse le canyon sur le pont médiéval de Villacantal, puis grimpe entre chênes verts et oliviers. Asque, quelques maisons de pierre autour d'une église, est un but de promenade tranquille. Le retour se fait par le sentier des passerelles ou par la piste. Peu d'ombre l'après-midi, prenez de l'eau. Balisage PR jaune et blanc.
Aller-retour vers l'un des abris ornés les plus célèbres du Vero, où un grand cerf rouge de style levantin est peint sous un surplomb. Depuis Alquézar, une piste puis un sentier montent sur le plateau calcaire, à travers garrigue et pins, avec des vues sur les gorges. L'abri est grillagé, prévoyez des jumelles ou une visite guidée depuis Colungo. Terrain caillouteux, chaussures fermées indispensables.
Depuis le haut du village, un sentier descend dans la vallée du río Higuerón, puis remonte le lit du torrent, souvent à sec, entre parois de marbre blanc et lauriers-roses. On atteint la source de l'Esparto et une petite cascade. Le retour se fait par le même chemin ou par une piste au-dessus de la vallée. Facile, mais caillouteux, avec des passages dans l'eau après les pluies. Chaussures fermées et eau obligatoires.
Le rocher d'El Fuerte, à 976 m, est celui où les morisques ont livré leur dernière bataille en 1569. Le sentier balisé part du haut du village, monte en lacets à travers pins, romarin et genêts, avec un dénivelé d'environ 700 m. Du sommet, la vue embrasse la Sierra de Almijara, la côte et, l'hiver, la Sierra Nevada enneigée. Partez tôt, il n'y a pas d'ombre dans la dernière heure.
Cette boucle suit un ancien canal d'irrigation d'origine arabe, l'acequia de Lízar, qui contourne la colline du château à flanc de pente. Le chemin passe entre les vergers d'avocatiers, de manguiers et de néfliers, avec des vues continues sur le village et la mer. Le sol est plat, l'itinéraire convient aux enfants. Au printemps, les amandiers et les orangers parfument le parcours.
Depuis la calle Cuevas del Sol, un chemin suit le río Trejo vers l'aval, entre roseaux, peupliers et vergers, jusqu'aux ruines de plusieurs moulins à farine et à huile alimentés par des biefs. La gorge s'ouvre en vallée agricole, et l'on découvre le village vu d'en bas avec ses maisons sous la roche. Aller-retour sur le même chemin. Boueux après la pluie, sans ombre l'été : partez le matin.
Un itinéraire par des chemins agricoles relie Setenil à la cité romaine d'Acinipo, sur un plateau à 1 000 m d'altitude. On traverse oliveraies et champs de céréales, avec des vues croissantes sur la Serranía de Ronda. Le théâtre romain, dont la scène est bâtie dans la roche, est le but de la marche. Retour par le même chemin ou par la route. Dénivelé d'environ 400 m, peu d'ombre, emportez de l'eau.
L'ancienne voie ferrée Jerez-Almargen, jamais mise en service, est devenue une voie verte de 36 km entre Olvera et Puerto Serrano. Depuis Olvera, à 14 km de Setenil, on suit des tunnels, des viaducs et la gorge du Guadalporcún jusqu'à la gare de Coripe, avec le rocher du Peñón de Zaframagón et sa colonie de vautours fauves. À pied ou à vélo, loués aux anciennes gares. Retour en navette ou en taxi.
Depuis la place de l'église, on monte au donjon par le chemin pavé de la ville haute, puis on redescend par le versant opposé vers le fond de vallée et les rives du lac. Le retour longe l'eau jusqu'à l'aire d'Arroyomolinos avant de remonter au village par une petite route et des escaliers. Vues constantes sur le lac et la sierra, montée courte mais raide et sans ombre. À faire tôt le matin ou en fin d'après-midi.
Le départ se trouve sur la route de Zahara à Grazalema, à un petit parking signalé. Le sentier suit d'abord le rebord du canyon, avec un belvédère sur les nids de vautours fauves, puis descend en lacets serrés jusqu'au lit du ravin et à la grande grotte de l'Ermita. Retour par le même chemin, avec une remontée soutenue d'environ 400 m. Autorisation gratuite à demander au parc naturel. Déconseillé après de fortes pluies.
Cette traversée de la Sierra del Pinar parcourt l'une des rares forêts de pinsapos, un sapin endémique relique de l'ère glaciaire. Le sentier part de la route du col de las Palomas, au-dessus de Grazalema, grimpe à flanc de montagne dans la forêt, puis descend longuement vers Benamahoma et ses sources. Autorisation obligatoire auprès du parc, accès fermé en période de risque d'incendie. Prévoyez une voiture à l'arrivée ou un taxi pour le retour.
Depuis la Plaza de la Marina, montez par les escaliers de la calle del Pico jusqu'au belvédère de la Garita, poursuivez vers Cimadevilla, puis redescendez par l'église et longez le port jusqu'au phare avant de revenir. Le parcours est court mais compte plusieurs centaines de marches. Prévoyez des pauses aux belvédères. En fin d'après-midi, le soleil éclaire les façades colorées depuis la mer.
Le sentier côtier part vers l'est au-dessus du port, franchit un vallon, puis descend à la plage d'Aguilar, un large arc de sable clair fermé par des falaises. On peut poursuivre par le sentier des falaises jusqu'aux belvédères de Muros de Nalón, au-dessus de l'embouchure du Nalón. Retour par le même chemin ou par les hameaux de l'intérieur. Montées et descentes répétées, chemin boueux après la pluie.
Depuis le hameau d'Oviñana, un sentier mène au phare du cap Vidio, sur des falaises de 80 m dominant l'océan, avec une arche naturelle et des colonies d'oiseaux marins. Le chemin continue vers l'ouest jusqu'au belvédère de la plage du Silence, une crique de galets en demi-cercle fermée par des îlots. Le sentier longe le bord des falaises sans protection : prudence par grand vent, et surveillez les enfants.
Depuis le port, montez par les escaliers qui passent sous la tour de l'horloge, puis par l'église de Santa María de Sábada, jusqu'au mirador de San Roque, tout en haut. Redescendez par la route et les ruelles du versant est, puis longez la digue jusqu'à la petite plage avant de revenir au port. Le parcours est court mais compte plusieurs centaines de marches. Faites-le en fin d'après-midi pour la lumière sur les façades.
Le chemin part du haut du village, longe le plateau au-dessus de la falaise, puis descend vers la plage de La Griega et ses dalles à empreintes de dinosaures. On poursuit par le vallon du fleuve côtier jusqu'au bourg de Colunga, puis on revient par le même itinéraire, ou par la route du musée du Jurassique pour varier. Peu de dénivelé mais des chemins boueux après la pluie. Marée basse conseillée pour voir les empreintes.
Depuis le belvédère du Fitu, sur la route de montagne au-dessus de Colunga, un sentier balisé monte par des prairies, des bosquets et des crêtes calcaires jusqu'au Picu Pienzu, point culminant de la sierra du Sueve à un peu plus de 1 100 m. Chevaux asturcones en liberté, vue sur la côte d'un côté et sur les Picos de Europa de l'autre. Retour par le même chemin. Brouillard fréquent : emportez une carte.
Depuis la place du Corro de Campíos, montez au Capricho et au palais de Sobrellano, redescendez par le parc et les ruelles vers la fontaine des Trois Jets, puis gagnez le cimetière sur son promontoire. Descendez à la plage, suivez la promenade jusqu'au port, puis remontez au monument du marquis avant de revenir au centre. Peu de dénivelé, quelques marches, entièrement sur route et sentier aménagé. Belle lumière en fin de journée sur le cimetière.
On suit à rebours le Camino del Norte, vers l'est par les hameaux de la commune de Ruiloba, entre prairies, murets et maisons à balcons, jusqu'à Cóbreces, reconnaissable à son église néogothique et à son abbaye cistercienne. On revient au plus près de la côte, en descendant à la plage de Luaña puis en suivant des chemins agricoles au-dessus des falaises jusqu'à Comillas. Dénivelé modéré mais répété. Sentier de falaise à éviter par grand vent.
Étape classique du chemin de Compostelle côtier. On quitte Comillas par la route de la plage, on contourne la ría de la Rabia sur un pont, puis on traverse le parc naturel d'Oyambre, au-dessus de sa longue plage, avant de suivre la côte et les prairies jusqu'à San Vicente de la Barquera, son pont et son château. Retour en car ou en taxi. Peu de dénivelé, mais des portions de bitume et un vent souvent de face.
Depuis le village, un chemin et de petites routes traversent prés et bocage jusqu'à la plage de Santa Justa et son ermitage sous la falaise. On monte ensuite sur les falaises vers la tour de Ubiarco, un ancien poste de guet, avec des vues sur la côte de Suances et, par temps clair, sur les Picos de Europa. Retour par le hameau d'Ubiarco. Dénivelé faible, chemins parfois boueux, marée basse préférable.
Le chemin du Nord vers Compostelle traverse Santillana. Suivez les balises jaunes vers l'ouest par Oreña et ses maisons de pierre, à travers prairies, hameaux et bois d'eucalyptus, jusqu'à Cóbreces et son abbaye trappiste de brique rouge. La plage de Luaña, en contrebas, permet une baignade. Retour en car ou en taxi. Peu de dénivelé, longs tronçons sur route calme.
Depuis la plage de Los Locos, à Suances, un sentier longe les falaises vers la pointe du Dichoso et son phare, puis redescend vers la plage de la Concha et l'estuaire de la Besaya. Vues sur les rouleaux de l'Atlantique, les surfeurs et les îlots. Attention aux bords de falaise sans barrière et au vent. Bancs et belvédères sur le parcours, tables de pique-nique près du phare.
Un chemin fléché part du bas du village, près du torrent, et descend entre les terrasses d'oliviers, les murets de pierre sèche et quelques maisons isolées jusqu'à la crique, en une demi-heure environ. Il croise la petite route à plusieurs reprises. Arrivée sur les galets, baignade dans une eau limpide, puis remontée par le même chemin, plus lente sous le soleil. Chaussures fermées conseillées : le sentier est caillouteux et glissant après la pluie.
Cet ancien chemin muletier, repris par le GR 221 de la Serra de Tramuntana, relie Deià à Sóller à travers les oliveraies en terrasses, les bois de chênes verts et les grands domaines agricoles. Le tracé alterne sentier empierré, pistes et courtes portions de route, avec des vues sur la mer puis sur la vallée des orangers. Montées et descentes modérées, environ 350 m de dénivelé cumulé. Retour en bus vers Deià, ou prolongation en tramway jusqu'au port de Sóller.
Depuis Valldemossa, on monte dans les chênes verts jusqu'au plateau du Pla des Pouet, puis on suit le chemin de crête tracé par l'archiduc Louis-Salvador, à plus de 900 m au-dessus de la mer, avec des vues sur toute la côte. La descente vers Deià, longue et raide sur des cailloux instables, traverse les chênes puis les oliviers en terrasses. Environ 650 m de montée. Carte, deux litres d'eau et beau temps indispensables. Bus de retour vers Valldemossa.
Le chemin tracé par l'archiduc Louis-Salvador au XIXe siècle grimpe depuis le village dans les chênes verts jusqu'au plateau du Pla des Pouet, puis suit la crête au-dessus de la mer, avec des vues sur toute la côte de Deià à Banyalbufar. Retour par le Puig del Teix ou par la vallée. Dénivelé d'environ 700 m, sentier caillouteux, balisage parfois discret : emportez une carte, de l'eau, et évitez les jours de brouillard.
Un sentier descend depuis le village par les terrasses d'oliviers et un torrent jusqu'au port, en évitant la route. Il traverse des murs de pierre sèche, des bois de pins et des vergers, avec la mer qui apparaît par les échancrures. Baignade à l'arrivée en été. Le retour en montée est raide : prévoyez de l'eau et partez tôt. Certains préfèrent monter le matin et redescendre en voiture avec un ami.
À quelques kilomètres, cet ancien chemin de courrier pavé relie Esporles à Banyalbufar à travers des bois de chênes verts et d'oliviers, sur des murs de pierre sèche inscrits au patrimoine mondial avec la Tramuntana. Peu de dénivelé, beaucoup d'ombre, une arrivée sur les terrasses de vignes de Banyalbufar face à la mer. Retour en car. Idéal pour une chaude journée d'été ou avec des enfants marcheurs.
Depuis le village, on descend par un chemin puis une piste vers le barrage, on le franchit et l'on suit les pistes qui longent la rive opposée entre pins, amandiers et oliviers, avec des vues constantes sur l'eau turquoise et sur le rocher du château. Retour par les chemins agricoles de la vallée. Aucune difficulté technique, mais une remontée finale soutenue vers le village, environ 300 m de dénivelé au total. Peu d'ombre : partez tôt.
Au-dessus de Benifato, la source de Partagat est le point de départ classique vers la Serra d'Aitana, le plus haut massif de la province d'Alicante. Le sentier monte dans les pins puis la rocaille jusqu'aux failles profondes qui fendent la crête, suit les falaises et atteint le point le plus haut accessible, le sommet principal étant occupé par une base militaire. Vue sur la côte et l'intérieur. Environ 550 m de dénivelé, passages rocheux, aucun point d'eau en haut.
À une heure de route environ, la Serra de Bernia forme une longue crête calcaire entre l'intérieur et la mer. Depuis le hameau de Casas de Bernia, le sentier longe le pied des falaises puis traverse la montagne par le Forat, un tunnel naturel où l'on passe courbé, parfois à quatre pattes. Sur l'autre versant, la vue s'ouvre sur la baie d'Altea et le rocher d'Ifac. Retour par les ruines d'un fort du XVIe siècle. Passages rocheux, peu d'ombre.
Depuis la plage Sud, un chemin longe la côte rocheuse de la Serra d'Irta vers le sud, entre pins, palmiers nains et criques de galets, jusqu'à la tour Badum, un poste de guet du XVIe siècle posé sur une falaise. Aller-retour sur le même chemin, avec des baignades possibles dans les criques. Peu d'ombre, prévoyez chapeau et eau. Le sentier continue vers la plage du Pebret pour les plus courageux.
Une piste puis un sentier montent depuis l'arrière de la ville vers l'ermitage de Sant Antoni, à 300 m d'altitude, sur la crête de la Serra d'Irta. Le chemin traverse la garrigue de romarin et de thym, avec des vues qui s'ouvrent progressivement sur la vieille ville, la plage Nord et la côte jusqu'au delta de l'Èbre. Dénivelé d'environ 300 m, chemin caillouteux. Retour par le même itinéraire ou par la piste du Pebret.
La grande traversée du parc naturel suit la côte de Peñíscola à Alcossebre, par la tour Badum, la plage du Pebret, le hameau du Russo et les criques de Cala Mundina. Le sentier alterne bord de mer et collines, sans point d'eau ni ombre sur de longs tronçons. Partez tôt, en dehors de l'été, avec deux litres d'eau. Retour en taxi ou en car par l'intérieur. L'un des derniers rivages non construits de la côte valencienne.
Depuis le pont, un sentier suit la rive du Fluvià vers l'amont, sous les peupliers et les frênes, avec des vues sur le pont, les remparts et le clocher de Sant Pere depuis l'autre rive. La boucle passe par la petite église romane de Sant Martí de Capellada et revient par les champs. Plat, ombragé, praticable avec une poussette sur une bonne partie. Les reflets sont les plus beaux le matin.
Cette boucle monte vers le nord par des chemins de terre et de petites routes jusqu'à Beuda, hameau de pierre sur un versant, puis à l'église romane du Sant Sepulcre de Palera, du XIe siècle, isolée au milieu des chênes. Retour par des sentiers en balcon avec vue sur la vallée du Fluvià et, au sud, les volcans de la Garrotxa. Dénivelé d'environ 300 m, balisage jaune, peu de circulation.
À 15 km, depuis le parking de Can Serra, le sentier le plus connu de la Garrotxa traverse la Fageda d'en Jordà, une hêtraie poussée sur une coulée de lave bosselée, puis monte au cratère du volcan Santa Margarida, une prairie ronde avec une chapelle au centre. Retour par le volcan Croscat et sa carrière qui montre les couches de scories rouges et noires. Dénivelé modéré, très fréquenté en automne.
Depuis la plage principale, on longe la baie vers le sud par la promenade, puis par un sentier côtier bien tracé qui passe au-dessus de petites criques de roches sombres, entre oliviers et cistes. Il mène au phare de Cala Nans, petite tour blanche posée sur la pointe qui ferme la baie. La vue sur Cadaqués, de face, est la plus belle du parcours. Retour par le même chemin, avec une baignade possible dans une crique. Peu d'ombre, partez tôt.
Le dernier tronçon du GR 11, le sentier qui traverse toutes les Pyrénées depuis le golfe de Gascogne, part de Portlligat et rejoint le phare du Cap de Creus par les crêtes et les criques. Le chemin, balisé de rouge et blanc, alterne montées sur le schiste, descentes vers des anses d'eau turquoise et passages au milieu des terrasses abandonnées. Aucun point d'eau ni d'ombre avant le phare. Par forte tramontane, renoncez. Retour par le même chemin.
À 13 km de Cadaqués, depuis le haut du village d'El Port de la Selva, un sentier balisé monte à travers les terrasses d'oliviers et le maquis de chênes verts jusqu'au monastère roman de Sant Pere de Rodes, accroché à la montagne vers 500 m d'altitude. Les plus motivés poursuivent jusqu'aux ruines du château de Sant Salvador de Verdera, au sommet, d'où l'on voit la baie de Roses, le Cap de Creus et les Pyrénées. Près de 700 m de dénivelé, pierres roulantes à la descente.
Cette boucle, au départ de Mogarraz, suit un ancien chemin entre châtaigniers, chênes et vergers, ponctué d'œuvres d'art contemporain installées dans la forêt, sur le thème de l'eau. Elle passe par le hameau de Monforte de la Sierra et longe des ruisseaux avec des passerelles. Dénivelé faible, sol parfois humide, ombre presque continue. Idéal avec des enfants, en automne quand les châtaignes tombent.
Depuis le col de la Portilla de las Batuecas, sur la route de Las Hurdes, un sentier descend dans une vallée encaissée de chênes verts, d'arbousiers et de rochers, jusqu'au monastère des carmes déchaux, fondé en 1599 et toujours habité, que l'on ne visite pas. Un chemin balisé mène ensuite à l'abri du Canchal de las Cabras Pintadas, avec des peintures rupestres schématiques. Remontée raide au retour.
Un sentier monte du hameau d'El Casarito jusqu'au sanctuaire de la Peña de Francia par les versants nord, dans les chênes puis la lande à bruyère, avec près de 800 m de dénivelé. Les derniers lacets sur les rochers de quartzite offrent des vues sur toute la sierra. Retour par le même chemin ou par la route. Partez tôt, emportez de l'eau et un coupe-vent, le sommet est exposé.
Depuis la Puerta de la Villa, un chemin de terre descend dans le ravin et fait le tour de l'éperon par le bas, entre chênes, genévriers et prés. Il offre les vues les plus spectaculaires sur les remparts, les falaises et le château, qui semble posé sur la roche. Quelques montées courtes mais raides, sol caillouteux. Retour à la porte par la route d'accès. Faites-la en fin d'après-midi, quand la lumière dore la pierre.
À une trentaine de kilomètres de Pedraza, depuis le village de Villaseca, une piste traverse la lande de genévriers et de thym du plateau jusqu'à l'ermitage roman de San Frutos, posé au-dessus d'un méandre encaissé du Duratón. Les belvédères sur le canyon et les vautours fauves qui planent à hauteur des yeux sont le clou de la balade. Retour par le même chemin. Aucune ombre : évitez les après-midi d'été et restez loin du bord.
À 17 km, au-dessus du village de Navafría, une grande pinède de pins sylvestres couvre le versant nord de la sierra de Guadarrama. Depuis l'aire de loisirs à l'entrée de la forêt, un sentier remonte le ruisseau jusqu'au Chorro, une cascade qui glisse sur des dalles de granit, puis revient par les pistes forestières du versant. Environ 300 m de dénivelé, fraîcheur assurée en été, débit maximal au printemps à la fonte des neiges.
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Questions fréquentes
Où randonner d'Espagne au départ d'un beau village ?
Ce guide décrit 54 itinéraires d'Espagne, répartis dans 8 régions : Aragon (9), Andalousie (9), Asturies (6), Cantabrie (6), Baléares (6), Valence (6), Catalogne (6), Castille-et-León (6). Chaque randonnée part du village ou de son parking, et sa page détaille les étapes, le dénivelé et l'équipement.
Quelles sont les randonnées faciles d'Espagne ?
22 itinéraires sont classés faciles, par exemple Boucle d'Aínsa par le confluent de l'Ara et du Cinca (Aínsa, 5 km), Sentier fluvial du Guadalaviar (Albarracín, 3 km), Boucle des passerelles du Vero (Alquézar, 3 km), Berges du Fluvià et Sant Martí de Capellada (Besalú, 5 km). Ils conviennent aux familles avec des enfants marcheurs.
Quelle est la meilleure saison pour marcher d'Espagne ?
Avril à juin et septembre à octobre dans le sud et le centre, juin à septembre sur la côte cantabrique.