Bastides du Périgord, grès rouge de Corrèze, maisons basques et marais atlantiques. Chaque randonnée part d'un village du site ou de son parking, ce qui permet de combiner visite et marche sans reprendre la voiture.
Départ de l'église. Le chemin de croix monte régulièrement entre fougères et ajoncs, de station en station, jusqu'à la chapelle et ses trois croix. Vue sur la Rhune, l'Espagne et l'océan. Redescendez par le versant sud, sur un sentier plus raide qui rejoint les fermes du quartier d'en bas puis la rue principale. Dénivelé d'environ 280 mètres. Balisage bien visible, un peu glissant après la pluie.
Le GR10 traverse Ainhoa et rejoint Espelette par les collines, entre prairies, haies de chênes et fermes isolées, avec des vues sur le Mondarrain et l'Ereby. À Espelette, les façades tendues de piments rouges vous attendent dès la fin de l'été. Retour en taxi, en bus en saison, ou par le même chemin. Dénivelé faible, autour de 200 mètres cumulés. Praticable toute l'année.
Descendez à Dancharia, franchissez la Nivelle et remontez côté navarrais jusqu'au village d'Urdax, avec son ancien monastère prémontré qui fonda Ainhoa et ses grottes. Retour par un chemin de crête et le col de Zuhalmendi, avec vue sur les deux versants. Dénivelé cumulé d'environ 400 mètres. Prévoyez une pièce d'identité et de l'eau ; le tronçon de crête est exposé au soleil.
Depuis la place, cette boucle descend par les escaliers de la ville haute jusqu'au pont, longe l'Anglin sous la falaise jusqu'aux abords de l'abri du Roc-aux-Sorciers (fermé, mais un panneau l'explique), traverse la rivière sur une passerelle et revient par le bourg Sainte-Croix et le moulin. Vues sur le château depuis l'eau, ombre sur la berge. La remontée finale est raide mais courte. Adaptée aux familles, sauf poussettes à cause des escaliers.
Un aller simple vers l'aval, sur les chemins qui suivent l'Anglin puis s'élèvent sur le coteau, entre bois de chênes, prairies et falaises calcaires percées de grottes. Saint-Pierre-de-Maillé, à l'arrivée, a une église romane et une base de canoë. Le retour peut se faire en canoë jusqu'à Angles en été, ou en voiture. Quelques passages sur route ; balisage jaune. Prévoyez de l'eau, le coteau est exposé au soleil l'après-midi.
Cette boucle monte au nord du village sur le plateau agricole, traverse le hameau des Certeaux et ses fermes de tuffeau, longe un vallon boisé et revient par le rebord de la falaise avec des vues sur le château et la vallée de l'Anglin. Le parcours alterne chemins de terre, petites routes et sentiers en sous-bois. Dénivelé modéré. Chasse en automne : portez des couleurs visibles. Belle lumière en fin d'après-midi sur le retour.
Depuis la plage, ce sentier suit la Dronne vers l'amont, sur une berge ombragée de frênes et de peupliers, franchit la rivière sur un pont, puis revient par l'autre rive et les prés, avec des vues sur le village étagé au-dessus de la falaise. Peu de dénivelé, sauf la remontée finale dans le village. Martins-pêcheurs et hérons fréquents. Le sentier peut être inondé après de fortes pluies au printemps. Idéal le matin, quand la brume monte de la rivière.
Un aller simple vers la bastide de Saint-Aulaye, en Dordogne, par les chemins de la vallée de la Dronne, entre prairies, peupleraies et bois de chênes. Saint-Aulaye a une église romane, une place de bastide et une plage sur la rivière. Le retour peut se faire en canoë en sens inverse, ou à pied par les coteaux pour une boucle plus longue. Le tracé est plat et bien balisé, avec peu d'ombre sur la fin. Prévoyez un pique-nique au bord de l'eau.
Cette longue boucle monte sur les coteaux au sud du village, traverse les premiers bois de la forêt de la Double, une forêt de pins et de chênes parsemée d'étangs, puis redescend vers la Dronne par des hameaux de pierre blanche. Dénivelé cumulé d'environ 300 m, en montées douces. Les étangs de la Double sont calmes et peu fréquentés. Emportez une carte ou une trace : le balisage est irrégulier en forêt. Chasse en automne, portez des couleurs visibles.
Départ du parking haut du château. Le chemin traverse des bois de chênes et des noyeraies jusqu'au hameau de Cazenac et son église romane, puis revient par la crête au-dessus de la Dordogne. Plusieurs vues sur Castelnaud, Fayrac et Marqueyssac. Dénivelé cumulé d'environ 250 mètres, essentiellement dans la descente finale vers le bourg par le caminal. Bien balisé, praticable toute l'année hors périodes de gel.
Une promenade plate qui longe la Dordogne vers l'ouest, sous les peupliers et les frênes, avec le château toujours visible dans le dos. On atteint le pont de Saint-Vincent-de-Cosse, d'où la vue sur les deux forteresses, Beynac et Castelnaud, est particulièrement lisible. Retour par le même chemin. Idéal en fin de journée, quand la lumière vient de l'ouest et éclaire la falaise de Beynac.
Une journée pour relier Beynac, Castelnaud et Marqueyssac par les deux rives. Traversez le pont de Castelnaud, montez au château, poursuivez par les berges du Céou, puis regagnez Vézac et l'entrée de Marqueyssac avant de revenir à Beynac par le pont. Dénivelé cumulé autour de 450 mètres. Prévoyez de l'eau et un chapeau : plusieurs portions sur les coteaux sont exposées.
Une boucle plate qui sort par la porte d'Hiers, longe les canaux vers le hameau de Hiers et son église, puis revient par les prés salés et les anciens bassins à sel. Aigrettes, hérons cendrés, cigognes au printemps et, en hiver, milliers de canards et d'oies. Prévoyez des jumelles. Pas d'ombre du tout : évitez le milieu de journée en été, préférez le matin ou le soir. Les chemins sont larges et praticables avec une poussette tout-terrain.
Un aller-retour à pied ou à vélo par les chemins du marais jusqu'à Marennes, capitale de l'huître. Le tracé suit le canal de Brouage, entre roselières et prés, avec des vues sur le clocher de Marennes qui sert de repère. À l'arrivée, le port de la Cayenne et ses cabanes ostréicoles permettent une pause. Les vélos se louent à Marennes ou à Brouage en saison. Vent fréquent : prévoyez un coupe-vent même en été.
À 8 km au nord, la réserve naturelle protège des vasières et des prés salés où hivernent des dizaines de milliers d'oiseaux. Le sentier part de la ferme de Plaisance et longe la digue face à Oléron, avec des observatoires. La difficulté tient à l'exposition au vent et à la longueur sans abri. Consultez les horaires de marée : à marée basse, les limicoles se nourrissent sur la vase ; à marée montante, ils se rapprochent.
Depuis le pied du village, remontez la vallée du Céou par des chemins de prairie et des sous-bois de chênes jusqu'au hameau de Saint-Cybranet, puis revenez par le coteau en rive gauche, avec des vues sur le château et sur Beynac. Dénivelé cumulé d'environ 200 mètres. La vallée est fraîche même en été et les gués sont franchissables à pied sec en saison normale. Balisage jaune.
Un parcours presque plat qui longe la Dordogne vers l'ouest, passe sous le château de Fayrac puis rejoint Les Milandes par des chemins de noyeraie. Retour par la petite route de crête, avec le château de Castelnaud qui réapparaît au dernier virage. Combinez avec la visite des Milandes à mi-parcours. Peu d'ombre sur la portion de crête, partez le matin.
Traversez le pont, montez à Beynac par le caminal, poursuivez sur le plateau vers Cazenac, redescendez à Saint-Vincent-de-Cosse et revenez par la rive gauche via Fayrac. Deux grands châteaux, un hameau roman et une dizaine de points de vue. Dénivelé cumulé d'environ 500 mètres. Prévoyez la journée, de l'eau et un pique-nique ; il n'y a rien entre Cazenac et Saint-Vincent.
Cette boucle balisée relie Collonges à Meyssac par des chemins creux bordés de murets de grès, puis revient par les hauteurs du Puy Rouge. Elle suit la ligne de la faille géologique qui sépare le grès rouge du calcaire blanc du causse : en quelques centaines de mètres, les murs des fermes changent de couleur. Points de vue sur le village depuis le versant sud. Peu de dénivelé, quelques passages boueux après la pluie. À faire le matin avant la chaleur en été.
Un aller simple entre deux villages classés, sur des chemins de causse à travers vergers de noyers, prairies et petits bois de chênes. Le tracé traverse Saillac, dont l'église romane possède un remarquable portail sculpté, puis monte progressivement vers la butte de Turenne. L'arrivée par le sud offre une belle vue sur le château et la collégiale. Prévoyez un retour en voiture ou en taxi, ou faites l'aller-retour en une journée complète.
À 20 minutes de voiture, cette boucle grimpe au sommet du Puy de Pauliac (520 m), une table d'orientation qui domine la vallée de la Corrèze et permet, par temps clair, d'apercevoir les monts du Cantal et les Monédières. La montée est courte mais raide sur les derniers 400 m. Le sentier passe près du canal des Moines, ouvrage médiéval creusé dans la roche par les cisterciens d'Aubazine. Évitez les jours de vent fort au sommet, très exposé.
Une petite boucle idéale en famille. Depuis la halle, prenez le chemin creux qui descend vers le nord-est jusqu'à la chapelle de la Combe, cachée dans son vallon. Le retour remonte par les prés et les noyeraies jusqu'aux abords du château de la Johannie, avec une vue d'ensemble sur les tours. Le sentier est ombragé sur la première moitié. Après une pluie, le chemin creux est glissant ; prenez des chaussures fermées.
Cette boucle descend vers Branceilles, village viticole où le vignoble corrézien a été replanté dans les années 1980, puis remonte par les coteaux. Le parcours alterne vignes, vergers de noyers et petits bois de chênes, avec des retours de vue sur la crête de Curemonte. À Branceilles, la cave coopérative se visite et vend le vin de paille local. Dénivelé d'environ 250 m, surtout au retour. En été, partez tôt : peu d'ombre dans les vignes.
Une longue boucle qui suit d'abord la crête vers le nord, puis descend dans la vallée de la Sourdoire et la longe par des chemins agricoles avant de remonter par le versant opposé. Le point fort est la vue sur Curemonte depuis l'autre côté de la vallée, à mi-parcours, avec les trois châteaux alignés. Peu de balisage par endroits : emportez la carte ou une trace GPS. Un gué peut être difficile à passer au printemps.
Depuis la porte des Tours, longez l'enceinte par l'extérieur, franchissez la porte del Bos et descendez le chemin muletier jusqu'à l'église romane de Cénac. Remontez par la porte de la Combe et ses jardins en terrasse. Dénivelé de 150 mètres à la descente puis à la montée, sur un sol parfois glissant après la pluie. Belles vues sur la vallée dans la descente.
Une boucle sur le plateau, presque plate, entre noyeraies, champs de tabac reconvertis, bois de chênes et cabanes de pierre sèche. Le moulin à vent du Roy, restauré, marque le point le plus à l'ouest ; la vue s'ouvre alors vers Beynac et Castelnaud. Retour par la promenade des Falaises. Sentier balisé au départ de la porte des Tours, peu d'ombre en été.
Descendez vers Cénac, franchissez la Dordogne et suivez la rive vers Vitrac, puis grimpez sur la falaise qui domine le cingle de Montfort et son château. La boucle du méandre se découvre entièrement du belvédère. Retour par Vitrac-Port et le pont, puis remontée finale à Domme, la plus rude. Dénivelé cumulé d'environ 400 mètres. Prévoyez de l'eau et un départ matinal.
Départ : La Bastide-Clairence, Pyrénées-Atlantiques
Départ de la place des Arceaux. Descendez vers la Joyeuse, suivez la rivière vers l'aval jusqu'au moulin, puis remontez par les prairies et les haies de chênes sur la colline d'en face, avec le village en vis-à-vis. Retour par un chemin creux et la rue haute. Dénivelé d'environ 150 mètres. Terrain parfois humide près de la rivière au printemps. Balisage jaune.
Départ : La Bastide-Clairence, Pyrénées-Atlantiques
Depuis le col de Garralda, au-dessus de Hasparren, un large chemin monte à travers landes, fougères et pâturages jusqu'au sommet de l'Ursuya, à 678 mètres. Pottoks et brebis paissent en liberté. Le sommet offre une vue circulaire sur l'océan, Bayonne, la Rhune et la chaîne des Pyrénées. Dénivelé cumulé d'environ 450 mètres, sans difficulté technique mais exposé au vent. Partez avec un coupe-vent.
Départ : La Bastide-Clairence, Pyrénées-Atlantiques
Une traversée vers le sud par les vallons de l'Arberoue, entre fermes isolées, chemins creux et petits bois, jusqu'à la colline de Gaztelu qui abrite les grottes d'Isturitz et d'Oxocelhaya. Visite guidée sur place, puis retour par une variante plus haute ou en voiture prévue. Dénivelé cumulé d'environ 350 mètres. Peu de points d'eau, emportez le pique-nique.
Le sentier grimpe derrière le village par un chemin en lacets jusqu'au plateau, passe entre noyeraies et murets de pierre sèche, puis redescend vers la rivière côté Saint-Vincent-de-Cosse. Plusieurs fenêtres s'ouvrent sur la vallée, avec Castelnaud et Beynac en ligne de mire. Le dénivelé, environ 200 mètres, se fait surtout dans la première demi-heure. Partez le matin, le plateau est sans ombre l'après-midi.
Un itinéraire presque plat qui suit la Dordogne vers l'ouest, par des chemins agricoles et des berges ombragées de peupliers. On arrive au pied du château de Castelnaud, visible longtemps à l'avance sur son éperon. Retour par le même chemin ou en canoë si vous avez réservé une navette. Les prairies sont parfois humides au printemps, prévoyez des chaussures adaptées.
Traversez le pont de Vitrac, rejoignez Cénac puis attaquez la montée vers la bastide de Domme par un ancien chemin muletier bordé de murets. Environ 250 mètres de dénivelé cumulé. Là-haut, l'esplanade de la Barre offre la vue la plus large sur la vallée, avec La Roque-Gageac au fond. Redescendez par la porte del Bos et un sentier en sous-bois. Emportez de l'eau, les fontaines sont rares.
Départ de la porte du Recluzou. Le sentier rejoint la chapelle Saint-Martin dans les champs, puis fait le tour de la colline par des chemins bordés de noyers et de murets, avec des vues sur la vallée de la Dordogne et sur le village en profil. Retour par le port et la rue principale. Dénivelé d'environ 100 mètres, sol facile, agréable même par temps chaud grâce aux passages en sous-bois.
Suivez la rive droite de la Dordogne vers l'aval, par des chemins de berge et de coteau, jusqu'à la falaise qui domine le cingle de Trémolat. Le belvédère de Rocamadou offre la vue sur le méandre entier. Redescendez vers Trémolat pour voir l'église fortifiée, puis revenez par la route de crête ou par une navette prévue à l'avance. Dénivelé cumulé d'environ 250 mètres.
Un itinéraire presque plat qui remonte la Vézère par la rive droite, entre prairies, falaises basses et peupliers, jusqu'au Bugue. Les hérons et les cormorans sont fréquents. Au Bugue, marché le mardi et le samedi matin, puis retour en canoë avec un loueur ou par le même chemin. Idéal le matin, quand la brume traîne sur la rivière et que les chemins sont frais.
Départ de la porte nord. Le chemin descend vers le Dropt, une rivière bordée d'aulnes et de saules, longe des prairies et un ancien moulin, puis remonte à travers un bois de châtaigniers vers le plateau. Dans la dernière montée, la bastide apparaît en profil, avec son clocher et ses toits de tuiles. Dénivelé faible, autour de 120 mètres. Sentier balisé, boueux au printemps près de la rivière.
Un itinéraire de campagne vers la forteresse des barons de Biron, visible sur sa butte depuis les premiers kilomètres. Petites routes, chemins agricoles, hameaux en pierre blonde, une chapelle isolée. Comptez une heure et demie sur place pour la visite du château et le village. Retour par le même chemin ou par une variante balisée au nord. Peu d'ombre entre les villages, prévoyez de l'eau.
Une traversée vers la bastide voisine de Villeréal, en Lot-et-Garonne, par les collines qui séparent Périgord et Agenais. Le chemin passe entre pruniers, noyers et bois de chênes, avec des vues sur le plateau. Villeréal accueille avec sa halle à étage en bois et sa place à arcades. Prévoyez un retour en voiture ou une nuit sur place. Dénivelé cumulé d'environ 250 mètres.
Depuis le port, cette boucle suit la digue du chenal jusqu'à la Seudre, longe l'estuaire vers le nord parmi les claires, puis revient par les marais salants et les prés. Le sentier est plat, sur digue et chemins de terre, sans aucune ombre. Observez les cabanes ostréicoles, les écluses et les oiseaux. Après une forte pluie, certains passages sont boueux. Idéal au lever du soleil ou en fin de journée, quand la lumière est rasante sur l'eau.
Un itinéraire à pied ou à vélo qui relie trois ports de la rive droite de la Seudre par les digues et les petites routes du marais. Chaillevette a ses cabanes ostréicoles et ses dégustations au port ; L'Éguille, son chenal et son église. Le retour vers Mornac peut se faire par la halte du train des Mouettes en saison. Vent fréquent sur les digues : prévoyez un coupe-vent. Peu de dénivelé, mais l'absence d'ombre rend le parcours difficile en plein été.
Une sortie en kayak de mer ou en canoë depuis le port, uniquement autour de la marée haute, pour remonter le chenal, entrer dans les claires accessibles et rejoindre l'estuaire de la Seudre. Le marais se découvre alors au ras de l'eau, avec les cabanes, les lasses et les échassiers à quelques mètres. Des loueurs et des guides proposent des sorties encadrées en saison. Consultez les horaires de marée et ne partez pas seul sans connaître le marais, les chenaux se vident vite.
Depuis la place du Marché, montez par le tertre de la Tente, sortez par la porte Brunet et suivez le chemin qui longe les vignes sous les remparts jusqu'aux Grandes Murailles. Le retour se fait par la porte Bourgeoise et les rues hautes. Vue continue sur les toits et le clocher. Le chemin est plat et facile, mais peu ombragé : prévoyez un chapeau en été. En septembre, les vendangeurs sont au travail dans les rangs.
Cette boucle part vers l'est par la route des châteaux, traverse Saint-Christophe-des-Bardes et son église romane, puis redescend par Saint-Laurent-des-Combes et le pied du coteau avant de remonter dans la ville. Le parcours traverse les crus les plus connus, entre vignes, murets de pierre et cabanes de vignerons. Peu de dénivelé, mais de longues portions sur petites routes : soyez visibles. Les points de vue depuis le rebord du plateau sur la plaine de la Dordogne sont les meilleurs.
Un aller-retour vers le nord, à travers le vignoble des appellations satellites. On quitte Saint-Émilion par la porte Bourgeoise, on traverse la vallée de la Barbanne, petite rivière qui sépare les crus, et l'on monte à Montagne, dont l'église romane à coupoles est l'une des plus belles du Libournais. Un écomusée du Libournais y explique le travail de la vigne. Retour par le même chemin ou par une variante par Saint-Georges. Très exposé au soleil en été.
Depuis le pont à dos d'âne, cette boucle longe la Côle vers l'aval sur un sentier ombragé de frênes et d'aulnes, passe près d'anciens moulins et de lavoirs, traverse la rivière sur une passerelle et revient par les prés et les hameaux de l'autre rive, avec des vues sur le clocher et les toits bruns. Peu de dénivelé, terrain parfois humide. Idéale le matin, quand la rivière fume dans la fraîcheur. Adaptée aux enfants dès 5 ans.
Un itinéraire vers l'ouest qui rejoint le château de Puyguilhem, château Renaissance aux tours et lucarnes sculptées, puis les grottes de Villars et le village de Villars, par des chemins de crête et de sous-bois de châtaigniers et de chênes. Dénivelé cumulé d'environ 300 m. Prévoyez le temps des visites, ou faites l'itinéraire en aller simple avec un retour en voiture. En automne, les châtaigneraies sont superbes. Balisage jaune, quelques portions sur route.
Cette ancienne voie ferrée aménagée pour les piétons et les vélos passe à proximité de Saint-Jean-de-Côle et relie Thiviers à Saint-Pardoux-la-Rivière par la vallée, avec des viaducs, un tunnel et des passages en forêt. Plate et bien revêtue, elle convient aux familles à vélo. Comptez 1 h 30 à vélo pour la totalité, 4 h 30 à pied. Accès depuis le village par une petite route. Location de vélos à Thiviers en saison.
Le chemin classique monte raide dès le col, à travers landes et rochers, en croisant plusieurs fois la voie du train. Pottoks et brebis partout, bergeries et cromlechs sur le parcours. Le sommet, à 905 mètres, offre une vue à 360 degrés sur l'océan, l'Espagne et les Pyrénées. Dénivelé de 750 mètres. Partez tôt, la brume monte souvent en fin de matinée, et emportez un coupe-vent. Descente possible en train.
Depuis le bourg, montez par les quartiers du sud et les chemins creux vers le col de Lizarrieta, à la frontière, par les sentiers qu'empruntaient les passeurs de nuit. Fougères, chênes têtards, bergeries, puis les crêtes ouvertes avec vue sur la Rhune et les collines navarraises. Retour par une variante en balcon. Dénivelé cumulé d'environ 450 mètres. Évitez octobre sur les crêtes, période de chasse à la palombe.
Une promenade en collines qui relie le bourg aux grottes de Sare par des chemins de ferme, puis remonte vers le quartier d'Ihalar et la ferme Ortillopitz avant de redescendre sur la place. Dénivelé d'environ 200 mètres, sans difficulté. Les vues sur la Rhune accompagnent tout le parcours. Combinez avec la visite des deux sites pour une journée complète et tranquille.
Un aller simple le long de la côte, sur le rebord des falaises calcaires basses, avec des vues constantes sur l'estuaire, les carrelets et les conches, ces petites plages encaissées. À l'arrivée à Meschers, les grottes troglodytiques de Régulus et de Matata, creusées dans la falaise, se visitent. Retour par le même chemin ou en bus l'été. Le sentier est plat mais parfois étroit et exposé au vent ; évitez-le par forte pluie.
Depuis le parking du village, cette boucle rejoint le site gallo-romain du Fâ par des chemins entre vignes et champs, contourne le moulin, puis revient par les marais de l'estuaire, avec leurs canaux, leurs roselières et leurs oiseaux. Aigrettes et hérons sont fréquents, cigognes au printemps. Le parcours est plat et sans difficulté, mais peu ombragé. Prévoyez de l'eau et un chapeau en été. Jumelles utiles pour les marais.
Un aller simple vers le sud, par les coteaux calcaires qui dominent l'estuaire, à travers vignes, bois et hameaux saintongeais. Le chemin descend à Mortagne, ancien port sur la Gironde avec un ermitage monolithe creusé dans la falaise et une marina. Quelques montées courtes, un passage sur route. La vue depuis les hauteurs de Mortagne sur l'estuaire et ses îles est le point fort. Organisez un retour en voiture.
Une boucle balisée qui contourne la butte par les chemins en contrebas, entre prairies, vergers et bosquets de chênes. Elle offre des vues changeantes sur le château et la collégiale, avec le meilleur angle depuis le sud-ouest. Le sentier repasse par les venelles du village pour terminer. Peu de dénivelé, sauf la remontée finale dans le village. Adaptée aux familles ; prévoyez de l'eau en été car les portions dans les prés sont exposées.
Cette boucle part vers l'ouest, en direction de Noailles, et descend par des chemins de causse jusqu'aux abords du gouffre de la Fage, que l'on peut visiter en cours de route. Le retour longe des combes calcaires et des murets de pierre sèche avant de remonter vers Turenne par le sud. Le paysage change vite : chênes pubescents, genévriers, pelouses sèches. Peu d'ombre en milieu de journée. Emportez une carte, le balisage est parfois discret.
Un aller simple qui relie les deux villages classés en passant par Saillac, où l'église romane possède un portail sculpté avec des animaux fantastiques. Le tracé traverse des vergers de noyers, des prairies et des bois, avec des vues sur la butte de Turenne au départ et sur les castels rouges de Collonges à l'arrivée. Prévoyez un retour organisé ou faites l'aller-retour en une journée. Le passage de la faille de Meyssac fait changer la couleur des pierres.
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Aucune randonnée de ce niveau dans cette section.
Questions fréquentes
Quelles randonnées faire de Nouvelle-Aquitaine ?
57 itinéraires partent des villages de Nouvelle-Aquitaine présentés sur le site : Ainhoa (3), Angles-sur-l'Anglin (3), Aubeterre-sur-Dronne (3), Beynac-et-Cazenac (3), Brouage (3), Castelnaud-la-Chapelle (3), Collonges-la-Rouge (3), Curemonte (3), Domme (3), La Bastide-Clairence (3), La Roque-Gageac (3), Limeuil (3), Monpazier (3), Mornac-sur-Seudre (3), Saint-Émilion (3), Saint-Jean-de-Côle (3), Sare (3), Talmont-sur-Gironde (3), Turenne (3). Les pages détaillent le point de départ, les étapes, le dénivelé et l'équipement.
Y a-t-il des randonnées faciles de Nouvelle-Aquitaine ?
Oui, 24 : D'Ainhoa à Espelette par le GR10 (Ainhoa, 9 km), Boucle du Roc-aux-Sorciers et des deux rives (Angles-sur-l'Anglin, 5 km), Boucle des berges de la Dronne (Aubeterre-sur-Dronne, 6 km), Aubeterre à Saint-Aulaye par la vallée (Aubeterre-sur-Dronne, 11 km). Elles font moins de 10 km avec peu de dénivelé.
Quelle est la meilleure période ?
Mai, juin et septembre pour le Périgord et le Pays basque, juillet et août pour le canoë, avec beaucoup de monde en vallée de la Dordogne. Pour la randonnée en particulier, chaque page indique la meilleure heure de départ et ce qu'il faut éviter.
Quelle est la plus longue randonnée de Nouvelle-Aquitaine ?
Grande boucle des châteaux par Beynac, au départ de Castelnaud-la-Chapelle : 17 km pour environ 5 h 30, niveau difficile. Traversez le pont, montez à Beynac par le caminal, poursuivez sur le plateau vers Cazenac, redescendez à Saint-Vincent-de-Cosse et revenez par la rive gauche via Fayrac. Deux grands châteaux, un hameau roman et une dizaine de points de vue.